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	<title>Cécile FLACELIERE</title>
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	<description>Cécile FLACELIERE - Psychologue et Hypnothérapeute </description>
	<lastBuildDate>Sun, 06 Sep 2026 16:01:33 +0000</lastBuildDate>
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	<title>Cécile FLACELIERE</title>
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		<title>Péri- ménopause : un passage de vie, un retour vers soi</title>
		<link>https://cecileflaceliere-psy.fr/psy-en-ligne-menopause/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Cécile Flaceliere]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Apr 2026 09:56:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Femme]]></category>
		<category><![CDATA[Être Soi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La vie est faite de cycles, de saisons, de transitions La périménopause, au delà des signes-symptômes, est un pas-sage de la vie. Souvent réduite à un déclin, elle parle aussi de ce moment où quelque chose en Soi peut re-naître. un moment où la fin d&#8217;un cycle annonce déjà le commencement d&#8217;un autre cycle. Comprendre la périménopause autrement La périménopause n’est pas seulement une étape biologique ou hormonale. C’est une phase de transition qui s’inscrit dans les grands passages de vie. Le corps change. Les émotions s&#8217;expriment autrement, parfois se font plus présentes, plus intenses. Mais au-delà de la dimension physique et physiologique, c’est aussi souvent un temps de transformation psychologique et existentielle qui s&#8217;effectue. Des questionnements profonds, identitaires peuvent émerger : Qui suis-je aujourd’hui ? Qu&#8217;ai je envie de vivre ? Quels cycles ont besoin de se clotûrer ? Qu’ai-je envie d’ajuster pour me sentir en harmonie avec moi-même, avec les autres, avec le monde ? La périménopause ou ce « moment miroir ». Périménopause et crise : une opportunité de croissance Cette période représente une crise sur le plan psychique du terme. Un moment où l&#8217;équilibre établi précédemment est bouleversé et où il devient nécessaire de créer un nouvel équilibre. Chaque crise est une opportunité de croissance. Dans une approche globale, intégrative, la (péri)ménopause peut être vue comme une opportunité : de réalignement d&#8217;expansion de re-connexion à Soi d&#8217;évolution profonde d&#8217;amour de soi A découvrir : l&#8217;Accompagnement pour cheminer vers Soi Le corps comme guide dans cette traversée Les symptômes de la ménopause (fatigue, brouillard mental, troubles du sommeil, chaleur, sensibilité accrue, douleurs articulaires, musculaires, anxiété, irritabilité) peuvent aussi devenir une invitation à : ralentirvivre en pleine consciencerespecter ses rythmesidentifier ses besoinshabiter pleinement son corps, dans une relation plus consciente et bienveillante &#160; La femme qui émerge : libre et souveraine Dans certaines cultures,la femme qui traverse ce pas-sage entre dans une nouvelle saison de sa vie : La Femme Sage &#8211; celle qui s&#8217;est rencontrée, celle qui a reçu les enseignements de ses expériences de vie. Gardienne de son espace intérieur, de ses besoins, de ses rythmes, de son énergie, de son histoire. Elle se choisit &#8211; Plus libre.Plus ancrée.Plus souveraine. L’importance des espaces de transmission et de partage Autrefois, ces passages étaient accompagnés par la communauté. Par les femmes plus âgées.Par des rituels.Par des temps de retrait et d’écoute. Les cercles de femmes et cercles de parole nous reconnectent à cette mémoire, à cette transmission et au besoin de se relier. Ils offrent un espace pour déposer nos expériences, nos histoires de vie,  être reconnue dans ce qui se vit, (re)trouver du sens, se relier à une sagesse collective, un soutien précieux et essentiel. &#160; Être accompagnée dans ce pas-sage de vie Que ce soit pour comprendre ce qui se vit, se sentir soutenue pour traverser en conscience, accueillir les changements, les émotions, et re-créer un nouvel équilibre, harmonieux, aligné, paisible. Je vous propose plusieurs espaces pour être accompagnée durant ce pas-sage de vie : Accompagnement Être Soi :  Découvrir l&#8217;accompagnement Thérapie individuelle Cercles de parole/ Stages et Retraites (en présentiel et en visio) &#160; &#160; @CécileFlaceliere &#8211; Tous droits réservés &#160; &#160;</p>
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		<title>Être soi-même &#8211; 5 clés pour plus d&#8217;authenticité</title>
		<link>https://cecileflaceliere-psy.fr/etre-soi-meme-authentique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Cécile Flaceliere]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Feb 2026 10:00:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Être Soi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Être soi-même et authentique est une aspiration pour beaucoup de personnes sensibles, conscientes, en quête de sens.Et pourtant, oser être soi reste souvent un long chemin d&#8217;individuation : peur du regard des autres, peur de décevoir, peur de blesser ou de perdre le lien sont autant de freins qui empêchent d&#8217;être pleinement soi-même. Être authentique : cela commence par se relier à soi. Voici 5 clés essentielles pour cheminer vers plus d&#8217;authenticité, plus de liberté intérieure au travail, comme dans la sphère personnelle. 1. Être soi et authentique commence par identifier ses valeurs Être authentique, ce n’est pas dire tout ce qui nous passe par la tête, sans filtres.C’est d’abord savoir ce qui est profondément important pour soi. Les valeurs sont des ponts vers notre essence, notre véritable Soi. Cela peut s&#8217;exprimer par : ce qui nous touche ce qui nous met en joie ce qui nous révolte ou nous émeut ce qui nous donne le sentiment d’être à notre place, d&#8217;être accompli.e un soulagement dans certaines relations, une fatigue inexpliquée dans d’autres, un élan vivant pour certains projets ou au contraire une sensation de lourdeur. &#160; Des recherches en psychologie montrent que vivre en accord avec ses valeurs et cultiver son authenticité est une composante essentielle du bien-être psychologique et des relations harmonieuses. &#160; ☆ Tu peux par exemple te demander : Qu’est-ce qui est essentiel pour moi aujourd’hui ? Dans quel monde ai-je envie de vivre ? Qu’est-ce qui vibre en moi quand je me sens aligné.e ? Être soi-même authentique, c’est oser écouter ses réponses, même quand elles ne correspondent pas aux attentes extérieures. 2. S’affirmer sans se justifier : une clé pour être soi-même Ce qui empêche le plus souvent d’être soi, ce n’est pas le manque de clarté intérieure.C’est la peur du jugement et du rejet. Alors on explique trop.On se justifie.On se sur-adapte. On relit plusieurs fois un message avant de l’envoyer.On dit « oui »puis on sent le corps se fermer quelques heures plus tard.On cherche les bons mots pour ne pas déranger, ne pas décevoir, ne pas créer de tension. Parler Vrai S’affirmer, ce n’est pas convaincre.C’est reconnaître que ce qui est important pour toi est légitime, simplement parce que c’est ton vécu. Tu as le droit d’avoir une opinion.Tu as le droit de ressentir ce que tu ressens.Tu n’as pas à te justifier pour exister. Cette posture intérieure change profondément la manière de communiquer. Il n&#8217;y a pas de lutte, pas de combat, simplement tu portes ton énergie et ta vérité et c&#8217;est ok ! A lire aussi : Pourquoi est ce si difficile d&#8217;être soi ?  3. Être authentique sans créer de conflits Beaucoup de personnes confondent affirmation et confrontation.Pourtant, être soi même authentique ne signifie pas dominer ni imposer son point de vue. Dire ce que l’on pense peut susciter des réactions.C’est normal. Nous sommes différents. Nous ne voyons pas le monde de la même manière. Être authentique, c’est : accepter que l’autre pense différemment ne pas chercher qui a raison/qui a tort rester en lien sans se trahir Les relations authentiques ne reposent pas sur la fluidité et l&#8217;accord permanents,mais sur le respect, la reconnaissance, la profondeur et l&#8217;écoute même dans la divergence. 4. S’autoriser à changer d’avis et à évoluer On croit parfois que pour être authentique et aligné.e, il faudrait être cohérent·e en permanence, dans une forme de rigidité où rien ne bouge. Vivre c&#8217;est évoluer. Évoluer c&#8217;est changer. Par conséquent : Tu peux changer d’avis.Changer de goûts.Changer de direction. C’est la vie qui circule. Être soi, c’est aussi accepter : ses paradoxes ses doutes ses cycles ses métamorphoses Évoluer et grandir, ce n&#8217;est pas rester fidèle à qui tu étais.Tu es là pour te rencontrer à nouveau, t&#8217;explorer encore et encore. 5. Revenir à soi pour vivre une vie alignée et authentique Quand l’attention est constamment tournée vers : ce que pensent les autres ce que font les autres ce que tu devrais être ce que tu devais dire ou ne pas dire Il est important de revenir à toi. Revenir à soi, ce n’est pas forcément “tout quitter” ou transformer sa vie du jour au lendemain, être en réaction.Cela peut commencer par remarquer les endroits où l’on dit « oui » alors que quelque chose en soi aurait besoin de dire « non », se relier à ses élans, à ses rêves, et mettre de la conscience et de la présence sur ce que l&#8217;on vit. Revenir au ressenti Revenir au corps (ventre qui se serre, fatigue, élan, détente, tensions du dos&#8230;) Écouter et respecter tes besoins. Revenir à ce qui est juste pour toi. Oser être soi, C’est aussi reprendre ta responsabilité intérieure, ta souveraineté. Être soi et authentique : un chemin accompagné vers la liberté intérieure Pour vous aider dans ce chemin de retour à Soi et d&#8217;expansion, j&#8217;ai crée un accompagnement spécifique :  Être soi Un espace pour : comprendre et libérer ce qui freine : sur adaptations, conditionnements, masques, blessures psycho émotionnelles vivre plus aligné.e, habiter sa sensibilité, accueillir ses émotions comme des forces précieuses renforcer l&#8217;estime de soi et la confiance en soi être sécure dans ses relations et relationner positivement incarner sa souveraineté, son unicité et contribuer au monde en étant soi-même avec toutes ses facettes &#160; Si vous souhaitez aller plus loin, voici le lien pour découvrir les accompagnements que je propose A la joie de nos rencontres, &#8212; Tous droits réservés Cécile Flaceliere</p>
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		<title>Hypervigilance et anxiété chez les personnes sensibles</title>
		<link>https://cecileflaceliere-psy.fr/hypervigilance-anxiete-personnes-sensibles/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Cécile Flaceliere]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Jan 2026 09:58:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Émotions]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Comprendre ce qui se joue… et retrouver de l’apaisement Quand on est sensible, l&#8217;anxiété peut prendre des formes différentes mais elle est souvent là,  de façon diffuse, latente, et surtout épuisante. Un fond de vigilance permanent.Un mental qui anticipe.Un corps qui ne se relâche jamais vraiment même dans les moments de repos. Si tu te reconnais dans cette façon d’être toujours un peu en alerte, l&#8217;anxiété peut être en lien avec une hypervigilance profondément installée. Et ce n&#8217;est pas qu&#8217;un « symptôme » à traiter, C’est avant tout une stratégie de protection. Hypervigilance : quand le système nerveux ne se sent pas en sécurité L’hypervigilance correspond à un état dans lequel le système nerveux reste mobilisé, comme s’il devait prévenir un danger imminent. Chez les personnes sensibles, cela peut se manifester par : une difficulté à se détendre en profondeur une attention constante à l’ambiance, aux émotions des autres, une peur de mal faire, de décevoir ou d’être rejeté·e un besoin de contrôle pour éviter l’imprévu une fatigue de fond, qui devient chronique même sans raison apparente Ce n&#8217;est pas « dans la tête ».C’est dans le corps, dans le système nerveux autonome. Quand celui-ci n’a pas intégré une sensation suffisante de sécurité, il reste en mode protection, même lorsque le danger n’est plus là. Sensibilité et anxiété : un lien fréquent mais aussi une opportunité Être sensible, c’est percevoir finement, subtilement, chaque détail est important : les nuances émotionnelles les micro-changements relationnels les tensions, les non-dits, les ambiances Cette capacité subtile est une richesse.Mais elle peut aussi devenir envahissante, épuisante lorsque la sécurité intérieure n&#8217;est pas suffisamment solide et installée. Beaucoup de personnes sensibles ont appris très tôt à : s’adapter, se sur-adapter prendre soin (des autres, des relations, de l&#8217;ambiance en général) être prudent.es mettre leurs besoins de côté Elles ont très tôt mobilisé une  intelligence émotionnelle de survie. L’hypervigilance devient alors une manière de rester relié·e, accepté·e, en sécurité. Quand l’anxiété parle d’un besoin plus profond L’anxiété n’est pas seulement un symptôme à faire taire.Comme toutes les émotions, elle porte un message. Elle est une information et elle parle de nos besoins : sécurité stabilité reconnaissance intérieure Chez les personnes sensibles, elle peut aussi être liée à : la peur de déranger la difficulté à poser des limites une culpabilité diffuse à exister pleinement l’impression de ne jamais pouvoir “se poser” et se sentir « tranquille » Apaiser l’anxiété ne consiste pas à se forcer à aller bien, ni vouloir se détendre à tous prixmais à écouter ce qui, en soi, n’a jamais vraiment été rassuré, réconforté, accueilli. Apaiser l’hypervigilance : par où commencer ? Il ne s’agit pas de se contrôler,ni de lutter contre ses pensées. L’apaisement commence souvent par le corps, avant le mental. 1. Redonner au corps des signaux de sécurité Respiration lente, contact avec le sol, chaleur, mouvements doux…Tout ce qui informe le système nerveux que le danger n’est plus là. Pratiquer des approches psychocorporelles telles que l&#8217;hypnose, la méditation, l&#8217;ancrage, la visualisation, le tapping, commencer par quelques minutes par jour, c&#8217;est très bien. 2. Sortir du mental… Chez les personnes sensibles, penser, analyser, remonter dans la tête est souvent comme un refuge.Mais le corps a aussi besoin d’être écouté, d&#8217;être mis en mouvement. Observer ses sensations, sans chercher à les analyser, permet à la vigilance de se relâcher progressivement. 3. Créer des espaces de relâchement émotionnel Écriture, parole, expression créative…Ce qui n’est pas exprimé reste stocké dans le corps et alimente l’anxiété. Il ne s’agit pas de tout comprendre, mais de laisser circuler, remettre de la fluidité. 4. Apprendre à s’écouter sans se juger Pour de nombreuses personnes, l&#8217;anxiété est une émotion à « gérer » et souvent cela s&#8217;accompagne de reproches envers soi-même, de critiques et de comparaisons : « les autres ne sont pas anxieux comme moi », « je n&#8217;arrive pas à gérer mes émotions »...Or, se juger renforce l’insécurité. L’autocompassion est une clé essentielle pour apaiser l&#8217;hypervigilance et l&#8217;insécurité. L’apaisement ne vient pas « en faisant plus », mais en étant enfin re-connecté.e à soi. Et si l’hypervigilance n’était pas l’ennemie ? Poser un autre regard sur l’hypervigilance peut devenir un indicateur précieux de ses limites, un signal de fatigue ou de sur-adaptation, une invitation à se recentrer sur soi. Elle n’a pas vocation à disparaître totalement,mais à se transformer, à s&#8217;assouplir et à te laisser de l&#8217;espace. Quand la sécurité intérieure grandit, l&#8217;anxiété s&#8217;apaise. A lire aussi : pour mieux comprendre la haute sensibilité et ses particularités,  les travaux d’Elaine Aron, chercheuse pionnière sur le sujet : The Highly Sensitive Person. Retrouver un espace intérieur calme et sécure Il n&#8217;y a pas de recettes magiques pour s&#8217;apaiser et construire sa sécurité interne.C’est un chemin progressif, respectueux, bienveillant où un pas après l&#8217;autre, tu vas créer cet espace familier dont tu as besoin. Un chemin qui invite à : écouter ce qui se vit à l&#8217;intérieur de toi, accueillir ta sensibilité comme une ressource créer un ancrage solide sur lequel tu peux t&#8217;appuyer quand tu as besoin sortir de la lutte contre toi-même qui renforce les résistances et apprendre à t&#8217;accepter, à lâcher prise sur ce qui ne passe pas/plus par toi. Tu n’es pas responsable de ce que tu as traversé durant ton enfance.Mais aujourd’hui, tu peux peu à peu reprendre ta place, ton espace, et redevenir souverain·e de ton monde intérieur. Pour aller plus loin Si ces mots te parlent,si tu te reconnais dans cette vigilance et que ce travail te semble juste, Retrouve içi les accompagnements que je propose en visio : En savoir plus pour être accompagné.e Des espaces pour comprendre, ressentir, intégrer…et surtout ne plus être seul·e avec ce que l&#8217;on vit, car pouvoir le partager dans un espace sécure et attentif est profondément réparateur. AUTRES RESSOURCES :  Méditation du scan corporel pour apaiser l&#8217;anxiété guidée par Cécile Flaceliere</p>
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		<item>
		<title>Pourquoi est-il si difficile d’être soi quand on est une personne sensible?</title>
		<link>https://cecileflaceliere-psy.fr/comment-etre-soi-hypersensible/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Cécile Flaceliere]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Jan 2026 15:54:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Être Soi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Être soi devrait être naturel.Et pourtant, pour les personnes sensibles, c’est souvent un chemin sinueux, semé de doutes, d’adaptations et d&#8217;empêchements silencieux ou non. La sensibilité amène une grande finesse de perception. Beaucoup de personnes sensibles ont grandi avec le sentiment qu’elles étaient « trop » : trop émotives, trop réactives, trop intuitives, trop perméables au monde. Alors, peu à peu, elles ont appris à se contenir, à se taire, à se calquer, à se protéger… au risque de s&#8217;éloigner de leur authenticité. Pourquoi est-il si difficile d’être soi quand on est sensible ? Et, comment revenir à soi pour se retrouver ? Quand la sensibilité devient quelque chose à cacher A force d&#8217;entendre ou de ressentir que l&#8217;on est « trop », on finit par l&#8217;intégrer. Au fil des expériences, des relations, peu à peu, une croyance peut s’installer : « pour être accepté.e, il faut que je sois ce qu&#8217;on attend de moi ». Alors, souvent de façon très inconsciente, on apprend à contenir sa sensibilité. On observe, ajuste, anticipe. On fait attention à ne pas prendre trop de place, à ne pas trop ressentir, à ne pas trop exprimer. Ce mouvement d’adaptation, au départ protecteur, devient avec le temps un éloignement de soi. Être soi devient difficile non pas par manque de désir, mais parce que l’on a appris à ne plus s’écouter « vraiment ». La peur d’être « trop »… ou « pas assez » Beaucoup de personnes sensibles oscillent entre deux croyances limitantes : « Si je montre qui je suis vraiment, je serai rejeté.e » « Je ne suis jamais assez bien, assez stable, assez confiant.e » Cette peur alimente : l’auto-critique le perfectionnisme la comparaison constante l’effacement de soi dans la relation Quand les blessures émotionnelles laissent une empreinte plus profonde La sensibilité exacerbe le vécu des blessures émotionnelles et affectives : blessure de rejet blessure d’abandon blessure d’injustice blessure de non-reconnaissance Même si ces blessures sont universelles, certaines expériences de rejet, de mise à distance ou d’injustice peuvent laisser une empreinte profonde, tellement la personne a été touchée fort. Avec le temps, cette mémoire émotionnelle peut influencer la manière d’être au monde. Se retirer, se rétracter, s&#8217;effacer ou se protéger derrière un masque peut devenir plus « confortable », là où être soi devient alors un risque très grand à prendre. A lire aussi : Se libérer du perfectionnisme Être soi nécessite un sentiment de sécurité intérieure On ne peut pas être soi si l&#8217;insécurité est trop présente. Le chemin vers l’authenticité passe avant tout par la création d’un espace intérieur sécure, confiant, où les émotions peuvent être accueillies sans jugement, où la vulnérabilité n’est plus perçue comme une faiblesse. Oser être soi demande de la compréhension, de la douceur, de la bienveillance pour soi et parfois un accompagnement respectueux de cette sensibilité particulière. Il ne s’agit pas de devenir quelqu’un d’autre, mais de se ré-autoriser à être tel que l’on est, avec sa singularité et sa vulnérabilité. Se reconnecter à soi et accueillir sa sensibilité Peu à peu, lorsque la relation à soi s’apaise, quelque chose peut naître. La sensibilité cesse d’être un fardeau et redevient une force précieuse et utile. Il devient possible de s’écouter davantage, de poser des limites plus justes, d’oser une parole plus vraie. Se connaître, s&#8217;accueillir soi même, se respecter et apprendre à s&#8217;aimer tel.le que l&#8217;on est :  c’est un processus de réconciliation intérieure, dans une dynamique d&#8217;alignement et d&#8217;équilibre. les recherches sur la compassion et l&#8217;acceptation de soi : Université de Berkeley Être soi, un chemin profond et sensible Si être soi peut être difficile quand on est sensible, cela ne veut pas dire qu’il y a nécessairement quelque chose changer ou à réparer. C’est souvent parce que vous avez appris à vous éloigner de vous-même pour préserver le lien, la sécurité et l’amour. Revenir vers soi, s&#8217;apporter ce dont on a manqué et pourtant dont on a tant besoin. Cela commence par une meilleure connaissance et compréhension de soi, apprendre à s&#8217;écouter, à s&#8217;aimer, se respecter et peu à peu l’autorisation d&#8217;oser être soi même, tel·le que l&#8217;on est.</p>
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		<item>
		<title>Hypnose thérapeutique en ligne: activer ses ressources internes</title>
		<link>https://cecileflaceliere-psy.fr/hypnose-therapeutique-en-ligne/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Cécile Flaceliere]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Dec 2025 17:58:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Être Soi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Explorer, libérer, (se) transformer avec l&#8217;hypnose La puissance des métaphores en hypnose  L’hypnose thérapeutique telle que je la pratique est une exploration au coeur de soi. Dans sa forme la plus subtile et la plus profonde, elle repose sur la puissance des métaphores et de l&#8217;imaginaire. Ces images mentales suggérées, empreintes de symbolisme,  éveillent nos ressources inconscientes et permettent l&#8217;ouverture de chemins de transformation, de croissance.  Métaphores, métaphores incarnées, visualisations, histoires contées : Comment peuvent-elles mobiliser les ressources de chacun ? &#160; Qu&#8217;est-ce qu&#8217;une métaphore ? Une métaphore en hypnose est une image mentale, ou une histoire contée symbolique,  qui permet à une personne de se connecter à son processus interne. Elle agit comme un pont entre le conscient et l’inconscient, permettant d’explorer des expériences, des sensations et des ressources de manière indirecte et sécurisée. C’est un chemin poétique et respectueux pour rencontrer ce qui, en soi, sait déjà comment aller mieux. &#160; Les bénéfices d’une approche centrée sur les ressources personnelles Dans mon approche de l&#8217;hypnose thérapeutique, les métaphores &#38; les suggestions indirectes accompagnent &#38; sont des clés d’accès à nos forces intérieures. En Hypnose, la pratique des métaphores permet de : Révéler des forces &#38; des ressources inconscientes adaptatives Créer une dynamique de changement &#38; d&#8217;évolution dans le respect des besoins, des capacités &#38; du rythme de chacun Ancrer les explorations &#38; découvertes de façon durable car ce qui est vécu dans l&#8217;imaginaire est considéré par notre cerveau comme réel &#38; présent Lors d&#8217;une respiration consciente, la métaphore peut guider en reliant le corps &#38; l&#8217;esprit comme :  inspirer pour « garder ce qui est bon » et expirer pour « relâcher ce qui n&#8217;est pas nécessaire au bien être ». &#160; Mon approche est inspirée de l’hypnose ericksonienne, qui s&#8217;appuie sur la conviction profonde que chaque personne possède en elle toutes les ressources nécessaires pour évoluer positivement, se transformer, et suivre ses propres chemins de guérison, dans le respect de son unicité, de ses besoins, de son équilibre et de son rythme. Comment l&#8217;hypnose transforme ? Pour intégrer ces pratiques dans votre quotidien, prenez un moment pour vous poser tranquillement et observer vos ressentis : Quelle image métaphorique peut illustrer ma situation actuelle ? Si cette image évoluait, à quoi ressemblerait-elle ? Comment cette image peut devenir une ressource positive sur laquelle je peux m&#8217;appuyer ? &#160; Les métaphores ouvrent des chemins d&#8217;accès dynamiques à la découverte de soi,  &#38; à l&#8217;ouverture de nos potentiels. Elles reconnectent à notre sagesse universelle. &#160; Vous souhaitez vous connecter à vos ressources intérieures pour un équilibre durable ?Je vous accompagne en hypnose thérapeutique &#8211; en ligne, dans un cadre sécure. Les séances se déroulent en visio. .. Découvrir une séance d&#8217;hypnose pour ancrer la sécurité intérieure &#8211; à pratiquer à tout moment, quand vous en ressentez le besoin. &#160; &#160; La pratique de l’hypnose s’inscrit dans un cadre éthique et déontologique, respectueux et non directif.  Cécile Flaceliere- Tous droits réservés.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>L&#8217;autocompassion : une clé essentielle pour apprendre à s&#8217;aimer</title>
		<link>https://cecileflaceliere-psy.fr/apprendre-a-saimer-autocompassion/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Cécile Flaceliere]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Dec 2025 17:18:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Autocompassion & Amour de soi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Développer une relation bienveillante avec soi-même et renforcer son estime de soi S&#8217;aimer soi-même peut être un long chemin.Pour beaucoup, la relation à soi est marquée par l’exigence, l’auto-critique, la culpabilité ou la honte.L’autocompassion offre de nouvelles possibilités où le soutien, la compréhension et l&#8217;acceptation de soi sont renforcées.Elle permet de développer une estime de soi plus solide même dans les moments difficiles. Qu&#8217;est ce que l&#8217;Autocompassion? L’autocompassion est la capacité à se traiter avec gentillesse et compréhension dans les moments difficiles, plutôt que de s’auto-critiquer. Elle implique d&#8217;être conscient de sa propre souffrance, d&#8216;identifier ses émotions, de reconnaître qu&#8217;elle fait partie de l&#8217;expérience humaine « normale » &#8211; de l&#8217;humanité commune) , et de faire preuve de bienveillance envers soi-même au lieu de s&#8217;auto-critiquer ou de s&#8217;auto-déprécier et de laisser parler sa voix auto-critique. L’autocompassion est aujourd’hui largement étudiée en psychologie, notamment par la chercheuse Kristin Neff, qui en a posé les bases scientifiques. Pourquoi s&#8217;aimer soi-même est si difficile ? Lorsque l’estime de soi s’est construite sur la performance ou le regard des autres, apprendre à s’aimer devient un chemin instable et exigeant. Parce que nous avons intégré, parfois très tôt, une voix intérieure auto-critique qui nous juge, nous compare et nous pousse à croire que nous ne sommes pas “assez” ou « trop » ou « pas comme il faut ». Les blessures émotionnelles liées au rejet, à l’abandon ou à l’humiliation ont pu dans l&#8217;enfance fragiliser profondément l’estime de soi et installer un sentiment d’insécurité intérieure. À cela s’ajoute un conditionnement à faire, à réussir et à répondre aux attentes, qui nous éloigne de notre valeur intrinsèque. Peu à peu, l’amour de soi devient conditionnel/conditionné : il dépend de la performance, de la reconnaissance ou du regard des autres, rendant le chemin pour s’aimer sincèrement plus complexe. En quoi l’autocompassion renforce l’estime de soi ? Ainsi, l&#8217;autocompassion peut être considérée comme un moyen de cultiver une attitude positive envers soi-même, qui peut aider à réduire les niveaux de stress, d&#8217;anxiété et de dépression, ainsi qu&#8217;à augmenter le bien-être psychologique et la résilience émotionnelle. Elle peut également aider à améliorer la relation avec soi-même, à renforcer l&#8217;estime de soi et à développer des comportements plus flexibles et plus adaptatifs. L’autocompassion est étroitement liée au développement de l’estime de soi . A lire aussi : Développer l&#8217;estime de soi : prendre confiance en sa valeur &#160; Comment pratiquer l&#8217;autocompassion au quotidien ? L&#8217;autocompassion se cultive et se nourrit chaque jour. Prendre soin de son estime de soi implique souvent l&#8217;utilisation de techniques et pratiques psycho-corporelles telles que : la méditation de pleine conscience, l&#8217;hypnose, l&#8217;auto-observation bienveillante un dialogue intérieur respectueux et valorisant la visualisation la pratique de la gratitude se relier à l&#8217;humanité commune et trouver du soutien dans le collectif &#160; Par conséquent,  l&#8217;autocompassion peut aider à développer une relation positive et bienveillante avec soi-même, ce qui peut avoir un impact bénéfique sur tous les aspects de la vie, y compris la confiance en soi, la créativité, et les relations interpersonnelles. &#160; &#160; Si vous souhaitez développer votre estime de soi &#38; apprendre à vous aimer tel.le que vous êtes, avec vos forces, vos doutes, l&#8217;ensemble de vos facettes : En savoir plus sur les accompagnements en visio &#160; &#160;</p>
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		<title>Écriture créative et émotions : comment l’écriture aide à mieux se comprendre et se libérer</title>
		<link>https://cecileflaceliere-psy.fr/ecriture-creative-et-emotions/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Cécile Flaceliere]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Dec 2025 20:18:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Émotions]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les émotions nous traversent, nous envahissent, nous bousculent, nous animent, … mais ne trouvent pas toujours un espace pour être exprimées. Lorsqu’elles restent contenues, refoulées ou non comprises, elles peuvent générer tension, fatigue émotionnelle ou sentiment de confusion intérieure. L’écriture créative apparaît comme un outil simple, accessible et profondément transformateur, permettant d’entrer en relation avec ses émotions autrement que par l’analyse ou le contrôle. L’écriture créative : bien plus qu’un simple loisir On associe souvent l’écriture créative à la littérature, à l’art ou à la fiction. Pourtant, écrire de manière créative ne signifie pas écrire « bien », ni produire un texte destiné à être lu ou apprécié. L’écriture créative est avant tout une expérience intérieure.Elle consiste à écrire librement, sans objectif esthétique, en laissant émerger ce qui est présent dans notre intériorité : sensations, images, souvenirs, émotions, pensées diffuses. Dans ce sens, elle devient un espace d’expression émotionnelle privilégié, particulièrement précieux pour les personnes sensibles ou en quête d&#8217;introspection. Pourquoi l’écriture aide à accueillir les émotions Lorsqu’une émotion est vécue intensément, le mental cherche souvent à la comprendre, à l’expliquer ou à la maîtriser. Or, les émotions ne se régulent pas par la pensée. Les émotions ne sont pas faites pour être contrôlées, elles sont faites pour être traversées. L’écriture créative permet : de prendre un temps pour accueillir, pour déposer, de mettre des mots là où il n’y en avait pas, de donner forme à l’invisible, à l&#8217;indicible. Écrire une émotion, ce n’est pas seulement la décrire : c’est lui offrir un espace de reconnaissance. Cette mise en mots crée une distance juste, suffisante pour ne plus être submergé, mais assez proche pour rester connecté à ce qui est vécu. « Ce qui ne peut danser au bord des lèvres, s&#8217;en va hurler au fond de l&#8217;âme. » Christian Bobin A lire aussi : Accueillir ses émotions : 6 clés pour s&#8217;apaiser L’imaginaire comme ressource émotionnelle L’un des grands pouvoirs de l’écriture créative réside dans l’intervention de l’imaginaire. Une émotion peut devenir un paysage, un personnage, une couleur, une matière. La colère peut s’écrire comme un feu, la tristesse comme une pluie lente. Cette approche symbolique permet d’exprimer des vécus émotionnels complexes sans passer par un discours rationnel.Elle offre une voie profonde et respectueuse à notre dimension émotionnelle. D’un point de vue psychique, l’imaginaire agit comme un espace intermédiaire entre le monde intérieur et la réalité, favorisant la transformation et l&#8217;intégration émotionnelles sans confrontation brutale. Écriture créative et santé mentale De nombreuses approches thérapeutiques reconnaissent aujourd’hui les bienfaits de l’écriture sur la santé mentale. Écrire régulièrement peut contribuer à : diminuer les ruminations mentales, réduire le stress et l&#8217;anxiété améliorer la clarté intérieure, renforcer la connaissance de soi, soutenir l’estime de soi et la confiance en soi. Contrairement à l’écriture analytique, l’écriture créative ne cherche pas à interpréter immédiatement. Elle permet d’accueillir l’expérience émotionnelle telle qu’elle est avant toute compréhension. C’est souvent dans ce temps d’accueil que quelque chose se relâche, se dénoue, se transforme. Le mental peut enfin lâcher prise et la partie profonde peut faire son oeuvre : ranger, ajuster, remettre en ordre, intégrer. « En écrivant, une relation plus fine à soi se tisse. Peu à peu, l’écriture devient un espace pour mieux se connaître, reconnaître ses élans, ses désirs, ses limites, ses besoins profonds. » Nourrir la créativité pour apaiser l’émotionnel La créativité n’est pas réservée au domaine artistique. Elle fait partie du fonctionnement psychique humain. Enfants, nous jouons, inventons, imaginons spontanément. Adultes, nous avons souvent appris à réfréner cette spontanéité. L’écriture créative réactive cette capacité naturelle à laisser libre cours à l&#8217;imagination, à explorer le monde intérieur de manière vivante, et élargie.Elle redonne de la fluidité là où les émotions se sont figées. Écrire devient alors une ressource de libération et de régulation émotionnelle, mais aussi de reconnexion authentique à soi. Comment pratiquer l’écriture créative au quotidien Il n’est pas nécessaire d’écrire longtemps ni régulièrement pour en ressentir les effets. Quelques minutes peuvent suffire. Voici quelques principes simples : écrire sans se relire pendant le temps d’écriture, ne pas chercher à faire sens immédiatement, accueillir ce qui vient, même si cela semble confus ou incohérent, apprendre à ne pas juger ce qui s&#8217;exprime, sortir de l&#8217;autocritique et s&#8217;apporter de l&#8217;autocompassion considérer l’écriture comme un espace intime, sans obligation de partage. L’essentiel n’est pas le résultat produit, mais le mouvement intérieur que l’écriture permet, dans cette dynamique de créer, de faire évoluer, de transformer. Une porte vers une relation plus bienveillante à soi-même Pratiquée régulièrement,  l’écriture créative devient un véritable soutien émotionnel. Elle invite à ralentir, à écouter ce qui se vit à l’intérieur, à se rencontrer autrement. Dans un monde où tout va vite, écrire peut devenir un acte de pleine présence, un temps pour prendre soin de soi, un lieu où les émotions peuvent exister telles qu&#8217;elle sont, et être reconnues, validées, accueillies. Retrouvez les accompagnements que je propose  .. Cécile Flaceliere « Tous droits réservés »</p>
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		<title>6 clés pour accueillir ses émotions</title>
		<link>https://cecileflaceliere-psy.fr/accueillir-ses-emotions/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Cécile Flaceliere]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Oct 2025 11:39:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Émotions]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Vivre intensément les émotions fait partie du quotidien des personnes ayant une grande sensibilité. Chaque ressenti, qu’il soit subtil ou puissant, peut sembler envahissant, débordant, parfois paralysant. Une remarque qui reste dans la tête pendant des heuresLes larmes qui montent d&#8217;un coup lors d&#8217;une discussionDes pensées anxieuses qui empêchent de trouver le sommeil Apprendre à accueillir les émotions, à les comprendre et à les intégrer avec bienveillance, permet de transformer la sensibilité en force. Accepter ses émotions, c&#8217;est honorer sa sensibilité et développer son intelligence émotionnelle, pour s’apaiser et re-trouver la liberté d&#8217;être soi. Qu’est-ce qu’accueillir ses émotions ? Accueillir ses émotions, ce n’est pas chercher à mentaliser, à analyser, à  comprendre avec la tête.Ce n’est pas non plus les contrôler, les maitriser. Ni les éviter en les minimisant ou en les occultant. Accueillir, c’est reconnaître &#38; laisser un espace en soi pour ce qui se vit.C’est pouvoir se dire :  » je te vois, tu as le droit d’exister » &#8211; « c&#8217;est ok que tu sois là » L’émotion, un mouvement du vivant Le mot émotion vient du latin emovere, qui signifie « mettre en mouvement ».Chaque émotion est une flow d’énergie qui traverse le corps pour nous dire quelque chose de précieux. Les émotions sont des messagères :la peur nous invite à la prudence,la colère nous parle de nos limites, de protectionla tristesse signale un besoin de soutien ou de soin,la joie révèle un accord profond entre nous et la vie, un besoin de se relier, de partager. Chaque émotion nous invite à écouter et respecter nos besoins. De nombreuses personnes ont appris à passer au-dessus : continuer malgré l’épuisement, minimiser leur tristesse, ravaler leur colère, ou sourire alors que tout en soi se ferme. Les émotions parlent de nos valeurs, de notre rythme, de ce qui est important à cet instant. ⇝ Mais à force de vouloir “gérer nos émotions”, nous les empêchons en les réprimant. Nous bloquons leur circulation.Nous nous coupons de ce langage subtil qui relie le corps, le cœur et la conscience.  Accueillir, c’est ressentir avant de comprendre Accueillir une émotion, c’est lui permettre de se mouvoir dans le corps sans chercher à la changer.C’est respirer dans la tension, dans le nœud, dans le chaud ou le froid, la boule dans la gorge ou la cage thoracique qui se contracte.jusqu’à ce que le mouvement se transforme de lui-même. C&#8217;est être en pleine présence avec ce qui est là. Quand on se relie ainsi à son corps, l’émotion se déploie puis s’apaise. C&#8217;est naturel. Le corps est le premier outil de régulation émotionnelle.  Entre corps et conscience Dans l&#8217;approche intégrative, psychocorporelle &#38; sensorielle que je propose (méditation, marche méditative, hypnose, autohypnose, respiration, ancrage, mouvements du corps, pratiques créatives),  je vous invite à renforcer votre sécurité interne pour retrouver de la confiance et pouvoir vivre vos émotions plus paisiblement et librement. Aligner et relier 3 dimensions : Le corps, qui percoit à travers les sensations. Le cœur, qui ressent et sait. La conscience, qui éclaire et accompagne pour comprendre, pour dire, pour vivre en pleine présence C’est la rencontre de ces 3 dimensions qui permet la transformation.L’émotion cesse d’être un “problème à résoudre” et devient une alliée précieuse. Des recherches ont démontrer les bienfaits de la marche en pleine nature pour apaiser ses émotions &#38; développer sa créativité pour les personnes sensibles 6 clés pour accueillir ses émotions Nommer l&#8217;émotion : « Je me sens triste. » Prendre de la distance &#38; se détacher de l&#8217;émotion  : Je me sens triste mais je ne suis pas ma tristesse. Comprendre le message de l&#8217;émotion : De quoi ai-je besoin pour ne plus être en colère ? Que vient me dire cette émotion ? Différer les prises de décision : Quand l’émotion déborde, nous cherchons souvent à répondre immédiatement, en mode réactionnel : envoyer un message, se justifier, couper le lien, tout remettre en question Respirer, marcher ou simplement attendre quelques heures permet parfois au système nerveux de retrouver plus d’espace. Pratiquer l&#8217;écriture créative  Faire ce qui fait du bien pour ne pas laisser l&#8217;émotion prendre toute la place. Revenir vers ce qui régule naturellement : ce qui procure de la joie, du bien être, des sensations agréables, se reconnecter à la nature, un plaid chaud et douillet, écouter de la musique, danser&#8230; A lire aussi : comment l&#8217;écriture créative thérapeutique aide à accueillir ses émotions  Accueillir, c’est se réconcilier avec soi En apprenant à nommer et à valider nos émotions, nous autorisons notre sensibilité à s&#8217;exprimer. Notre vulnérabilité nous permet d&#8217;être authentique, de créer des liens sincères à soi et aux autres. Elle apporte profondeur, connexion et intimité dans ce que l&#8217;on vit, ce que l&#8217;on partage.Ainsi, nous cessons de nous juger pour ce que nous ressentons, de nous culpabiliser d&#8217;avoir réagi « trop » ou « pas assez ». Accueillir ses émotions, c’est cesser de se battre contre soi-même.C’est apprendre à s&#8217;aimer, à être soi avec authenticité et humanité ⚛︎⚛︎⚛︎  J&#8217;accompagne les adultes sensibles à apprivoiser leurs émotions, à honorer leur sensibilité comme une force précieuse dans leur vie personnelle et professionnelle Pour en savoir plus : Découvrir les accompagnements  __ PROCHAINE MÉDITATION GUIDÉE EN DIRECT Au plaisir de nos rencontres, _ ©️Cécile Flaceliere &#8211; Tous droits réservés</p>
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		<title>Attachement et haut potentiel: créer des relations harmonieuses</title>
		<link>https://cecileflaceliere-psy.fr/relations-attachement-hpi-hpe/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Cécile Flaceliere]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 May 2025 16:41:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[hpe/hpi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’attachement — notre façon de tisser, maintenir et comprendre les liens — est un concept central de la psychologie du développement. Chez les personnes à haut potentiel intellectuel (HPI) ou émotionnel (HPE), ce système relationnel prend souvent une couleur particulière : profondeur relationnelle, sensibilité, hyper-analyse des émotions, besoin de sécurité, de cohérence et perceptions accrues de tous les mouvements intra relationnels. Cet article propose une compréhension des relations affectives et ce qui peut favoriser des liens plus sécures, plus apaisés et plus harmonieux, pour les personnes sensibles. Qu’est-ce que l’attachement ?  La théorie de l’attachement a été développée par John Bowlby à partir des travaux en éthologie et psychologie du développement : elle décrit comment les premiers liens enfant–caregiver façonnent nos modèles relationnels adultes. On distingue classiquement : Attachement sécure — confiance dans le lien, sentiment de sécurité intérieure. Attachement anxieux — tendance à chercher forte proximité et réassurance. Attachement évitant — distance émotionnelle, auto-protection. Attachement désorganisé — oscillation entre ces tendances. Ces styles ne sont pas des étiquettes figées, mais des dynamiques relationnelles évolutives. L&#8217;attachement à l&#8217;âge adulte continue de structurer notre rapport à l’intimité, à la sécurité affective et à la séparation. Parfois, ces dynamiques prennent une forme plus subtile et plus intense, du fait d’une sensibilité émotionnelle élevée et d’un traitement cognitif approfondi du lien. Attachement et intelligence émotionnelle : une dynamique centrale chez les personnes ayant un haut potentiel Les travaux récents en psychologie suggèrent que certaines personnes ayant un haut potentiel présentent un traitement émotionnel plus subtil et plus approfondi. Elles perçoivent davantage de nuances, captent les micro-signaux relationnels et intègrent rapidement les informations affectives. Cette capacité peut nourrir une grande empathie, une présence relationnelle riche et une compréhension fine de l’autre. Mais elle peut aussi rendre le système d’attachement plus réactif, notamment lorsque la sécurité intérieure n’est pas solidement installée. Chez les personnes ayant un HPI/HPE, ressentir profondément ne signifie pas seulement vivre plus d’émotions, mais vivre les relations comme des expériences engageantes, parfois exigeantes, où rien n’est superficiel. &#160; “J’ai profondément besoin de lien,mais je n’ai pas appris à m’y sentir en sécurité.” &#160;  Sociabilité, autonomie et solitude : un équilibre à créer La recherche montre que les adultes ayant un HPI peuvent présenter à la fois : une fort désir de sociabilité motivée par des interactions positives, et une préférence marquée pour la solitude et l’autonomie, qui ne traduit pas un refus du lien mais une manière différente de le vivre. Ces besoins peuvent s&#8217;exprimer dans des mouvements relationnels qui oscillent entre recherche intense de connexion et la préservation de son espace intérieur. A lire aussi : Mieux vivre ses émotions quand on est sensible Attachement anxieux, régulation émotionnelle et hypervigilance L’attachement anxieux est relativement fréquent chez les personnes sensibles et à haut potentiel, en particulier lorsque l’enfance a été marquée par une insécurité émotionnelle, des attentes élevées ou une reconnaissance conditionnelle. Il se manifeste souvent par une hypervigilance relationnelle : une attention constante portée aux variations du lien, aux silences, aux changements d’attitude. Le mental analyse, anticipe, cherche à comprendre, parfois au détriment de l’apaisement intérieur. Parfois cette hypervigilance peut être confondue avec de l’intuition. Pourtant, elle traduit souvent un système d’attachement en alerte, cherchant à préserver le lien coûte que coûte. Des recherches récentes en psychologie du couple montrent que l’attachement impacte même la réponse physiologique au stress relationnel (par exemple via l’axe hypothalamo-hypophyso-surrénalien), ce qui souligne la profondeur corporelle du lien. Découvrir cette recherche sur l&#8217;attachement anxieux et le régulation émotionnelle (2025) Attachement évitant et hyper-maîtrise émotionnelle Içi, certaines personnes HPI/HPE développent une forme d’attachement évitant, souvent très bien intégrées socialement ;  l’autonomie est valorisée, les émotions maîtrisées, la dépendance affective redoutée. Ce fonctionnement repose fréquemment sur une stratégie de protection : garder le contrôle pour ne pas être débordé, préserver son espace intérieur pour ne pas se perdre dans le lien. Le lien est alors vécu à distance, parfois intellectuellement, au prix d’une coupure progressive avec ses propres besoins affectifs. Attachement, identité et authenticité L’attachement est étroitement lié à la construction de l’identité. Beaucoup ont appris très tôt à se sur-adapter, à lisser certaines facettes, à contenir leur intensité pour préserver le lien. La relation devient alors un lieu de tension entre le désir d’être pleinement soi et la peur de perdre l’autre. Travailler l’attachement, c’est souvent réapprendre à habiter sa singularité dans le lien, sans se sur-adapter ni se retirer. Comprendre, honorer et apaiser Les approches thérapeutiques contemporaines montrent que les styles d’attachement ne sont pas figés. Ils évoluent à mesure que se renforce la sécurité intérieure, de soi à soi, puis dans la relation à l’autre. S&#8217;apaiser pour mieux relationner, passe par : le renforcement de sa sécurité intérieure pour se sentir plus apaisé.e dans ses relations aux autres, une meilleure écoute du corps, des signaux sensoriels et émotionnels : apprendre à repérer, nommer et réguler ses émotions — pas seulement intellectuellement, mais dans le corps — facilite les interactions intimes. la distinction entre intuition et anxiété, l’accueil de sa sensibilité comme une ressource relationnelle qui favorise la compassion, l&#8217;authenticité et la profondeur des relations l&#8217;amour de soi : apprendre à s&#8217;aimer, pratiquer l&#8217;autocompassion, nourrir une relation bienveillante et soutenante à soi-même pour créer des liens harmonieux avec les autres. l&#8217;apaisement du mental qui peut parfois s&#8217;emballer, sur-interpréter, projeter. Par la pratique de la méditation, de l&#8217;hypnose ou d&#8217;autres activités créatrices qui permettent de relâcher la grande activité du mental. &#160; Un accompagnement adapté permet d’explorer ces dimensions en tenant compte de la complexité émotionnelle et cognitive. &#160; Conclusion Dans certaines approches relationnelles, comme la thérapie Imago, la relation est envisagée comme un espace où se rejouent certaines blessures anciennes, mais aussi comme une possibilité de réparation, de conscience et de croissance intérieure. Chaque relation est une invitation à mieux se comprendre, se connaître et grandir, avec l&#8217;autre. Lorsque la sécurité intérieure se renforce, la sensibilité devient une force relationnelle, l’intensité une richesse, et le lien un espace d’authenticité et de partage sincère, respectueux, et chaleureux. J&#8217;ai enregistré une séance d’hypnose guidée sur la sécurité intérieure pour celles et ceux qui souhaitent explorer et ancrer cette ressource, elle est disponible içi : Hypnose pour renforcer sa sécurité intérieure ✧ Découvrir les accompagnements en visio : Un espace thérapeutique pour mieux comprendre son fonctionnement relationnel, renforcer sa sécurité intérieure et apprendre à habiter le lien avec sérénité, harmonie et joie. &#160; &#8212; © Cécile Flaceliere Hypnothérapeute Psychologue – Tous droits réservés.</p>
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		<title>Cercles de parole en ligne</title>
		<link>https://cecileflaceliere-psy.fr/cercles-de-femmes-en-ligne/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Cécile Flaceliere]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 Nov 2024 19:58:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Être Soi]]></category>
		<category><![CDATA[Femme]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le prochain cercle d&#8217;Automne aura lieu le mercredi 7 Octobre à 19h30 (durée 1h30/1h45) En ligne avec zoom &#8211; petit groupe Depuis la nuit des temps, les êtres humains se rassemblent pour parler, écouter, transmettre, partager ce qu&#8217;ils vivent et chercher du sens ensemble. Le cercle était utilisé dans de nombreuses cultures et traditions comme un contenant sécurisant, favorisant la reconnaissance mutuelle et le sentiment d’appartenance. Le cercle est une forme simple et profondément humaine de rencontre. On s&#8217;y installe côte à côte, sans hiérarchie, avec la possibilité pour chacun de prendre sa place et sa parole. Les cercles de parole : un espace pour se dire, s&#8217;écouter et se relier On vient y déposer une expérience, une émotion, une question, un doute, une joie, parfois simplement un morceau de son histoire ou de ce qui émerge içi et maintenant. Et l&#8217;on découvre souvent quelque chose de précieux : nous ne sommes pas seuls à vivre ce que nous vivons. Un espace pour être soi… et rencontrer l&#8217;autre Dans un cercle, chacun parle depuis son expérience. On écoute. On accueille. On laisse résonner. Cette qualité d&#8217;écoute permet de rencontrer l&#8217;autre autrement : dans sa singularité, sa sensibilité, ses différences, mais aussi dans tout ce qui nous rapproche. C&#8217;est là que réside, pour moi, une grande richesse du cercle. Nous pouvons être différents et rester en lien. Nous pouvons ne pas avoir la même histoire, les mêmes choix, les mêmes croyances ou la même manière de voir le monde, et pourtant nous reconnaître dans ce que l&#8217;autre traverse. Le cercle devient alors un espace où l&#8217;on apprend à écouter sans immédiatement répondre, à accueillir sans juger, à nuancer, à comprendre sans forcément être d&#8217;accord. Pourquoi participer à un cercle ? Parce que nous avons parfois besoin d&#8217;un espace sécure où nous pouvons simplement nous déposer. Un endroit où notre parole peut prendre le temps d&#8217;exister. Les cercles peuvent permettre de : mettre des mots sur ce que l&#8217;on traverse ; prendre du recul sur une situation ; entendre son propre vécu autrement en le racontant ; se sentir reconnu et moins seul ; développer une écoute plus profonde de soi et des autres ; rencontrer des personnes différentes dans un cadre sécurisant ; expérimenter une autre manière d&#8217;être en relation ; retrouver du lien, de la présence et du sentiment d&#8217;appartenance. Parfois, une parole entendue dans le cercle fait simplement écho à quelque chose que nous portons déjà. Parfois, elle ouvre une nouvelle perspective. Et parfois, il ne se passe rien de spectaculaire. On est simplement là, ensemble. Et c&#8217;est peut être cela le socle d&#8217;un cercle. La parole et le silence Un cercle n&#8217;est pas un groupe de discussion ordinaire. Chacun peut prendre la parole, Il y a aussi les silences, les émotions, les hésitations, les sourires, les respirations. L&#8217;écoute occupe une place essentielle. On ne rebondit pas sur la parole de l&#8217;autre. On ne donne pas son avis. On ne cherche pas à conseiller ou à réparer l&#8217;autre. La parole peut alors aller un peu plus profondément. Un cadre sécurisant et confidentiel Pour que chacun puisse se sentir suffisamment libre pour parler, le cercle repose sur quelques principes essentiels : Confidentialité. Ce qui est partagé dans le cercle reste dans le cercle. Respect. Chaque personne est accueillie dans sa singularité avec ouverture Liberté. Chacun reste libre de parler ou de garder le silence. Écoute. Nous écoutons sans jugement, sans conseil et sans chercher à être d&#8217;accord. Non-hiérarchie. La parole de chacun a sa place et est accueillie pleinement. C&#8217;est un espace où l&#8217;intelligence du groupe peut émerger de la rencontre des expériences. &#160; Des cercles différents selon les moments et les besoins Il n&#8217;existe pas une seule manière d&#8217;animer un cercle. Chaque cercle est unique. Certains sont centrés presque exclusivement sur la parole et l&#8217;écoute. D&#8217;autres peuvent intégrer une méditation, une pratique corporelle, de l&#8217;écriture, de la créativité, une visualisation, un rituel ou un temps de reconnexion à soi. Un thème peut être proposé ou non. Il peut être question des émotions, des transitions de vie, des relations, du corps, de l&#8217;authenticité, du changement, de la confiance en soi, du rapport à soi et aux autres… Certains cercles peuvent être mixtes, d&#8217;autres réunir exclusivement des femmes ou des hommes. L&#8217;essentiel est ce qui se crée dans l&#8217;espace entre les personnes. Les cercles de femmes J&#8217;anime des cercles de femmes depuis plus de 20 ans. Ces espaces ont une place particulière dans ma vie professionnelle et personnelle. Ils sont inscrits comme des moments de précieuses rencontres. Parce que je crois profondément que nous avons tous besoin de lieux où nous pouvons nous rencontrer autrement. Des lieux où nous pouvons parler de ce qui compte vraiment. Des lieux où nous pouvons être entendus simplement et profondément. Des lieux où nous pouvons découvrir que derrière nos différences, nos parcours et nos façons de penser, il existe une expérience commune : celle d&#8217;être vivant et humain. Faire cercle C&#8217;est faire une place à la complexité, à la nuance et à l&#8217;altérité. Depuis plus de 20 ans, j&#8217;accompagne et je facilite des groupes et des espaces de parole. Ma pratique a évolué durant ces années, et aujourd&#8217;hui j&#8217;ai envie continuer à créer ces espaces de rencontre, avec simplicité et profondeur. Bienvenue dans le cercle &#160; &#160; Le prochain cercle pour accueillir l&#8217;Automne et ses transitions se déroulera le mercredi 7 Octobre 2026 à 19h30 (durée 1h30/1h45) En ligne avec zoom &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; Questions fréquentes sur les cercles de femmes et cercles mixtes &#160;</p>
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