Cécile FLACELIERE
  • Non classé

    Attachement et haut potentiel: créer des relations harmonieuses

    L’attachement — notre façon de tisser, maintenir et comprendre les liens — est un concept central de la psychologie du développement. Chez les personnes à haut potentiel intellectuel (HPI) ou émotionnel (HPE), ce système relationnel prend souvent une couleur particulière : profondeur relationnelle, sensibilité, hyper-analyse des émotions, besoin de sécurité, de cohérence et perceptions accrues de tous les mouvements intra relationnels.

    Cet article propose une compréhension des relations affectives et ce qui peut favoriser des liens plus sécures, plus apaisés et plus harmonieux, pour les personnes à haut potentiel.

    Illustration symbolique de l’attachement et des relations affectives chez les personnes HPI/HPE

    Qu’est-ce que l’attachement ? 

    La théorie de l’attachement a été développée par John Bowlby à partir des travaux en éthologie et psychologie du développement : elle décrit comment les premiers liens enfant–caregiver façonnent nos modèles relationnels adultes.

    On distingue classiquement :

    • Attachement sécure — confiance dans le lien, sentiment de sécurité intérieure.

    • Attachement anxieux — tendance à chercher forte proximité et réassurance.

    • Attachement évitant — distance émotionnelle, auto-protection.

    • Attachement désorganisé — oscillation entre ces tendances.

    Ces styles ne sont pas des étiquettes figées, mais des dynamiques relationnelles évolutives.

    L’attachement à l’âge adulte continue de structurer notre rapport à l’intimité, à la sécurité affective et à la séparation.

    Chez les personnes HPI/HPE, ces dynamiques prennent souvent une forme plus subtile et plus intense, du fait d’une sensibilité émotionnelle élevée et d’un traitement cognitif approfondi du lien.

    Attachement et intelligence émotionnelle : une dynamique centrale chez les personnes ayant un haut potentiel

    Les travaux récents en psychologie suggèrent que certaines personnes ayant un haut potentiel présentent un traitement émotionnel plus subtil et plus approfondi. Elles perçoivent davantage de nuances, captent les micro-signaux relationnels et intègrent rapidement les informations affectives.

    Cette capacité peut nourrir une grande empathie, une présence relationnelle riche et une compréhension fine de l’autre.

    Mais elle peut aussi rendre le système d’attachement plus réactif, notamment lorsque la sécurité intérieure n’est pas solidement installée.

    Chez les personnes ayant un HPI/HPE, ressentir profondément ne signifie pas seulement vivre plus d’émotions, mais vivre les relations comme des expériences engageantes, parfois exigeantes, où rien n’est superficiel.

    Le lien devient un espace où se jouent à la fois le besoin de sécurité, la quête de sens et le désir d’authenticité.

    “J’ai profondément besoin de lien,
    mais je n’ai pas appris à m’y sentir en sécurité.”

     

     Sociabilité, autonomie et solitude : un équilibre à créer

    La recherche montre que les adultes ayant un HPI peuvent présenter à la fois :

    • une fort désir de sociabilité motivée par des interactions positives,

    • et une préférence marquée pour la solitude et l’autonomie, qui ne traduit pas un refus du lien mais une manière différente de le vivre.

    Ces besoins peuvent s’exprimer dans des mouvements relationnels qui oscillent entre recherche intense de connexion et la préservation de son espace intérieur.

    A lire aussi : Mieux vivre ses émotions quand on est sensible

    Attachement anxieux, régulation émotionnelle et hypervigilance

    L’attachement anxieux est relativement fréquent chez les personnes sensibles et à haut potentiel, en particulier lorsque l’enfance a été marquée par une insécurité émotionnelle, des attentes élevées ou une reconnaissance conditionnelle.

    Il se manifeste souvent par une hypervigilance relationnelle : une attention constante portée aux variations du lien, aux silences, aux changements d’attitude. Le mental analyse, anticipe, cherche à comprendre, parfois au détriment de l’apaisement intérieur.

    Chez les personnes ayant un HPI/HPE, cette hypervigilance peut être confondue avec de l’intuition. Pourtant, elle traduit souvent un système d’attachement en alerte, cherchant à préserver le lien coûte que coûte.

    Des recherches récentes en psychologie du couple montrent que l’attachement impacte même la réponse physiologique au stress relationnel (par exemple via l’axe hypothalamo-hypophyso-surrénalien), ce qui souligne la profondeur corporelle du lien.

    Découvrir cette recherche sur l’attachement anxieux et le régulation émotionnelle (2025)

    Attachement évitant et hyper-maîtrise émotionnelle

    Içi, certaines personnes HPI/HPE développent une forme d’attachement évitant, souvent très bien intégrées socialement ;  l’autonomie est valorisée, les émotions maîtrisées, la dépendance affective redoutée.

    Ce fonctionnement repose fréquemment sur une stratégie de protection : garder le contrôle pour ne pas être débordé, préserver son espace intérieur pour ne pas se perdre dans le lien.

    Le lien est alors vécu à distance, parfois intellectuellement, au prix d’une coupure progressive avec ses propres besoins affectifs.

    Attachement, identité et authenticité

    L’attachement est étroitement lié à la construction de l’identité.

    Beaucoup ont appris très tôt à se sur-adapter, à lisser certaines facettes, à contenir leur intensité pour préserver le lien.

    La relation devient alors un lieu de tension entre le désir d’être pleinement soi et la peur de perdre l’autre.

    Travailler l’attachement, c’est souvent réapprendre à habiter sa singularité dans le lien, sans se sur-adapter ni se retirer.

    Comprendre, honorer et apaiser

    Les approches thérapeutiques contemporaines montrent que les styles d’attachement ne sont pas figés. Ils évoluent au contact de relations sécurisantes et d’un travail intérieur respectueux du rythme de chacun.

    S’apaiser pour mieux relationner, passe par :

    • le renforcement de sa sécurité intérieure pour se sentir plus apaisé.e dans ses relations aux autres,
    • une meilleure écoute du corps, des signaux sensoriels et émotionnels : apprendre à repérer, nommer et réguler ses émotions — pas seulement intellectuellement, mais dans le corps — facilite les interactions intimes.
    • la distinction entre intuition et anxiété,
    • l’accueil de sa sensibilité comme une ressource relationnelle qui favorise la compassion, l’authenticité et la profondeur des relations
    • l’amour de soi : apprendre à s’aimer, pratiquer l’autocompassion, nourrir une relation bienveillante et soutenante à soi-même pour créer des liens harmonieux avec les autres.

     

    Un accompagnement adapté permet d’explorer ces dimensions en tenant compte de la complexité émotionnelle et cognitive des personnes ayant un HPI/HPE, multipotentielles.

    Découvrir le prochain atelier en ligne : Apprendre à s’aimer et s’accepter pleinement

     

    Conclusion

    L’attachement chez les personnes à haut potentiel (HPI/HPE) est profond, intense, nuancé.  Chaque relation est une invitation à mieux se comprendre, se connaître et grandir, avec l’autre.

    Lorsque la sécurité intérieure se renforce, la sensibilité devient une force relationnelle, l’intensité une richesse, et le lien un espace d’authenticité et de liberté.

    J’ai enregistré une séance d’hypnose guidée sur la sécurité intérieure pour celles et ceux qui souhaitent explorer et ancrer cette ressource, elle est disponible içi : Hypnose pour renforcer sa sécurité intérieure

    ✧ L’accompagnement Être soi authentique et libre

    Un accompagnement individuel de 4 mois en visio, pour les adultes ayant une grande sensibilité et un haut potentiel qui souhaitent mieux se comprendre, et s’autoriser à être pleinement eux-mêmes.

    Un espace pour réconcilier sensibilité et puissance, se sentir à sa juste place et cheminer vers plus d’authenticité, de souveraineté et de liberté intérieure.

    En savoir plus sur l’accompagnement Être soi authentique et libre

    © Cécile Flaceliere – Tous droits réservés.

  • Non classé

    Écriture créative et émotions : comment l’écriture aide à mieux se comprendre et se libérer

    Carnet d’écriture et stylo posés sur une table, symbolisant l’écriture créative et l’expression des émotions

    Les émotions nous traversent, nous envahissent, nous bousculent, nous animent, … mais ne trouvent pas toujours un espace pour être exprimées. Lorsqu’elles restent contenues, refoulées ou non comprises, elles peuvent générer tension, fatigue émotionnelle ou sentiment de confusion intérieure.

    L’écriture créative apparaît comme un outil simple, accessible et profondément transformateur, permettant d’entrer en relation avec ses émotions autrement que par l’analyse ou le contrôle.

    L’écriture créative : bien plus qu’un simple loisir

    On associe souvent l’écriture créative à la littérature, à l’art ou à la fiction. Pourtant, écrire de manière créative ne signifie pas écrire « bien », ni produire un texte destiné à être lu ou apprécié.

    L’écriture créative est avant tout une expérience intérieure.
    Elle consiste à écrire librement, sans objectif esthétique, en laissant émerger ce qui est présent dans notre intériorité : sensations, images, souvenirs, émotions, pensées diffuses.

    Dans ce sens, elle devient un espace d’expression émotionnelle privilégié, particulièrement précieux pour les personnes sensibles ou en quête d’introspection.

    Pourquoi l’écriture aide à accueillir les émotions

    Lorsqu’une émotion est vécue intensément, le mental cherche souvent à la comprendre, à l’expliquer ou à la maîtriser.

    Or, les émotions ne se régulent pas par la pensée. Les émotions ne sont pas faites pour être contrôlées, elles sont faites pour être traversées.

    L’écriture créative permet :

    • de prendre un temps pour accueillir, pour déposer,

    • de mettre des mots là où il n’y en avait pas,

    • de donner forme à l’invisible, à l’indicible.

    Écrire une émotion, ce n’est pas seulement la décrire : c’est lui offrir un espace de reconnaissance. Cette mise en mots crée une distance juste, suffisante pour ne plus être submergé, mais assez proche pour rester connecté à ce qui est vécu.

    « Ce qui ne peut danser au bord des lèvres, s’en va hurler au fond de l’âme. » Christian Bobin

    A lire aussi : Accueillir ses émotions : 6 clés pour s’apaiser

    L’imaginaire comme ressource émotionnelle

    L’un des grands pouvoirs de l’écriture créative réside dans l’intervention de l’imaginaire. Une émotion peut devenir un paysage, un personnage, une couleur, une matière. La colère peut s’écrire comme un feu, la tristesse comme une pluie lente.

    Cette approche symbolique permet d’exprimer des vécus émotionnels complexes sans passer par un discours rationnel.
    Elle offre une voie profonde et respectueuse à notre dimension émotionnelle.

    D’un point de vue psychique, l’imaginaire agit comme un espace intermédiaire entre le monde intérieur et la réalité, favorisant la transformation et l’intégration émotionnelles sans confrontation brutale.

    Écriture créative et santé mentale

    De nombreuses approches thérapeutiques reconnaissent aujourd’hui les bienfaits de l’écriture sur la santé mentale.

    Écrire régulièrement peut contribuer à :

    • diminuer les ruminations mentales,

    • réduire le stress et l’anxiété

    • améliorer la clarté intérieure,

    • renforcer la connaissance de soi,

    • soutenir l’estime de soi et la confiance en soi.

    Contrairement à l’écriture analytique, l’écriture créative ne cherche pas à interpréter immédiatement.

    Elle permet d’accueillir l’expérience émotionnelle telle qu’elle est avant toute compréhension.

    C’est souvent dans ce temps d’accueil que quelque chose se relâche, se dénoue, se transforme.

    Le mental peut enfin lâcher prise et la partie profonde peut faire son oeuvre : ranger, ajuster, remettre en ordre, intégrer.

    « En écrivant, une relation plus fine à soi se tisse. Peu à peu, l’écriture devient un espace pour mieux se connaître, reconnaître ses élans, ses désirs, ses limites, ses besoins profonds. »

    Nourrir la créativité pour apaiser l’émotionnel

    La créativité n’est pas réservée au domaine artistique. Elle fait partie du fonctionnement psychique humain.

    Enfants, nous jouons, inventons, imaginons spontanément. Adultes, nous avons souvent appris à réfréner cette spontanéité.

    L’écriture créative réactive cette capacité naturelle à laisser libre cours à l’imagination, à explorer le monde intérieur de manière vivante, et élargie.
    Elle redonne de la fluidité là où les émotions se sont figées.

    Écrire devient alors une ressource de libération et de régulation émotionnelle, mais aussi de reconnexion authentique à soi.

    Comment pratiquer l’écriture créative au quotidien

    Il n’est pas nécessaire d’écrire longtemps ni régulièrement pour en ressentir les effets. Quelques minutes peuvent suffire.

    Voici quelques principes simples :

    • écrire sans se relire pendant le temps d’écriture,

    • ne pas chercher à faire sens immédiatement,

    • accueillir ce qui vient, même si cela semble confus ou incohérent,

    • apprendre à ne pas juger ce qui s’exprime, sortir de l’autocritique et s’apporter de l’autocompassion
    • considérer l’écriture comme un espace intime, sans obligation de partage.

    L’essentiel n’est pas le résultat produit, mais le mouvement intérieur que l’écriture permet, dans cette dynamique de créer, de faire évoluer, de transformer.

    Une porte vers une relation plus bienveillante à soi-même

    Pratiquée régulièrement,  l’écriture créative devient un véritable soutien émotionnel. Elle invite à ralentir, à écouter ce qui se vit à l’intérieur, à se rencontrer autrement.

    Dans un monde où tout va vite, écrire peut devenir un acte de pleine présence, un temps pour prendre soin de soi, un lieu où les émotions peuvent exister telles qu’elle sont, et être reconnues, validées, accueillies.

    Lors des ateliers mensuels en ligne « Au coeur de la sensibilité », je propose des exercices d’écriture créative guidée pour faciliter l’expression et la régulation des émotions et vivre une relation plus apaisée avec votre sensibilité.

    Retrouvez les prochains ateliers en ligne

    ..

    Cécile Flaceliere

    « Tous droits réservés »

  • Non classé

    Pourquoi est-il si difficile d’être soi quand on est une personne sensible?

    image symbolique illustrant le chemin pour être soi avec authenticité

    Être soi devrait être naturel.
    Et pourtant, pour les personnes sensibles, c’est souvent un chemin sinueux, semé de doutes, d’adaptations et d’empêchements silencieux ou non.

    La sensibilité amène une grande finesse de perception.

    Beaucoup de personnes sensibles ont grandi avec le sentiment qu’elles étaient « trop » : trop émotives, trop réactives, trop intuitives, trop perméables au monde. Alors, peu à peu, elles ont appris à se contenir, à se taire, à se calquer, à se protéger… au risque de s’éloigner de leur authenticité.

    Pourquoi est-il si difficile d’être soi quand on est sensible ? Et, comment revenir à soi pour se retrouver ?

    Quand la sensibilité devient quelque chose à cacher

    A force d’entendre ou de ressentir que l’on est « trop », on finit par l’intégrer.

    Au fil des expériences, des relations, peu à peu, une croyance peut s’installer : « pour être accepté.e, il faut que je sois ce qu’on attend de moi ».

    Alors, souvent de façon très inconsciente, on apprend à contenir sa sensibilité. On observe, ajuste, anticipe. On fait attention à ne pas prendre trop de place, à ne pas trop ressentir, à ne pas trop exprimer. Ce mouvement d’adaptation, au départ protecteur, devient avec le temps un éloignement de soi.

    Être soi devient difficile non pas par manque de désir, mais parce que l’on a appris à ne plus s’écouter « vraiment ».

    La peur d’être « trop »… ou « pas assez »

    Beaucoup de personnes sensibles oscillent entre deux croyances limitantes :

    « Si je montre qui je suis vraiment, je serai rejeté.e »

    « Je ne suis jamais assez bien, assez stable, assez confiant.e »

    Cette peur alimente :

    • l’auto-critique

    • le perfectionnisme

    • la comparaison constante

    • l’effacement de soi dans la relation

    Quand les blessures émotionnelles laissent une empreinte plus profonde

    La sensibilité exacerbe le vécu des blessures émotionnelles et affectives :

    • blessure de rejet

    • blessure d’abandon

    • blessure d’injustice

    • blessure de non-reconnaissance

    Même si ces blessures sont universelles, certaines expériences de rejet, de mise à distance ou d’injustice peuvent laisser une empreinte profonde, tellement la personne a été touchée fort.

    Avec le temps, cette mémoire émotionnelle peut influencer la manière d’être au monde. Se retirer, se rétracter, s’effacer ou se protéger derrière un masque peut devenir plus « confortable », là où être soi devient alors un risque très grand à prendre.

    Être soi nécessite un sentiment de sécurité intérieure

    On ne peut pas être soi si l’insécurité est trop présente. Le chemin vers l’authenticité passe avant tout par la création d’un espace intérieur sécure, confiant, où les émotions peuvent être accueillies sans jugement, où la vulnérabilité n’est plus perçue comme une faiblesse.

    Oser être soi demande de la compréhension, de la douceur, de la bienveillance pour soi et parfois un accompagnement respectueux de cette sensibilité particulière. Il ne s’agit pas de devenir quelqu’un d’autre, mais de se ré-autoriser à être tel que l’on est, avec sa singularité et sa vulnérabilité.

    Se reconnecter à soi et accueillir sa sensibilité

    Peu à peu, lorsque la relation à soi s’apaise, quelque chose peut naître. La sensibilité cesse d’être un fardeau et redevient une force précieuse et utile. Il devient possible de s’écouter davantage, de poser des limites plus justes, d’oser une parole plus vraie.

    Se connaître, s’accueillir soi même, se respecter et apprendre à s’aimer tel.le que l’on est :  c’est un processus de réconciliation intérieure, dans une dynamique d’alignement et d’équilibre.

    les recherches sur la compassion et l’acceptation de soi : Université de Berkeley

    Être soi, un chemin profondément sensible

    Si être soi est si difficile quand on est sensible, cela ne veut pas dire qu’il y a quelque chose à changer ou à réparer. C’est souvent parce que vous avez appris à vous éloigner de vous-même pour préserver le lien, la sécurité et l’amour.

    Revenir vers soi, s’apporter ce dont on a manqué et pourtant dont on a tant besoin. Cela commence par une meilleure connaissance et compréhension de soi, apprendre à s’écouter, à s’aimer, se respecter et peu à peu l’autorisation d’oser être soi même, tel·le que l’on est.

    Explorer une autre ressource :  Apprendre à s’aimer avec l’autocompassion

    Si tu te reconnais dans ces mots, et que tu souhaites aller plus loin :
    j’ai créé un accompagnement en ligne ciblé, pour les personnes sensibles qui souhaitent mieux se comprendre, honorer leur sensibilité et oser révéler toutes leurs facettes.

    Découvrir l’accompagnement :  Être soi authentique et libre

  • Non classé

    Être soi-même – 5 clés pour plus d’authenticité

    Illustration symbolique du chemin pour être soi-même authentique et vivre aligné·e

    Être soi-même et authentique est une aspiration pour beaucoup de personnes sensibles, conscientes, en quête de sens.
    Et pourtant, oser être soi reste souvent un long chemin d’individuation : peur du regard des autres, peur de décevoir, peur de blesser ou de perdre le lien sont autant de freins qui empêchent d’être pleinement soi-même.

    Être authentique : cela commence par se relier à soi.

    Voici 5 clés essentielles pour cheminer vers plus d’authenticité, plus de liberté intérieure au travail, comme dans la sphère personnelle.

    1. Être soi et authentique commence par identifier ses valeurs

    Être authentique, ce n’est pas dire tout ce qui nous passe par la tête, sans filtres.
    C’est d’abord savoir ce qui est profondément important pour soi.

    Les valeurs sont des ponts vers notre essence, notre véritable Moi.
    Cela peut s’exprimer par :

    • ce qui nous touche

    • ce qui nous met en joie

    • ce qui nous révolte ou nous émeut

    • ce qui nous donne le sentiment d’être à notre place, d’être accompli.e

    Des recherches en psychologie montrent que vivre en accord avec ses valeurs et cultiver son authenticité est une composante essentielle du bien-être psychologique et des relations harmonieuses.

     

    ☆ Tu peux par exemple te demander :

    • Qu’est-ce qui est essentiel pour moi aujourd’hui ?

    • Dans quel monde ai-je envie de vivre ?

    • Qu’est-ce qui vibre en moi quand je me sens aligné.e ?

    Être soi-même authentique, c’est oser écouter ses réponses, même quand elles ne correspondent pas aux attentes extérieures.

    2. S’affirmer sans se justifier : une clé pour être soi-même

    Ce qui empêche le plus souvent d’être soi, ce n’est pas le manque de clarté intérieure.
    C’est la peur du jugement et du rejet.

    Alors on explique trop.
    On se justifie.
    On se sur-adapte.

    Parler Vrai

    S’affirmer, ce n’est pas convaincre.
    C’est reconnaître que ce qui est important pour toi est légitime, simplement parce que c’est ton vécu.

    Tu as le droit d’avoir une opinion.
    Tu as le droit de ressentir ce que tu ressens.
    Tu n’as pas à te justifier pour exister.

    Cette posture intérieure change profondément la manière de communiquer. Il n’y a pas de lutte, pas de combat, simplement tu portes ton énergie et ta vérité et c’est ok !

    A lire aussi : Pourquoi est ce si difficile d’être soi ? 

    3. Être authentique sans créer de conflits

    Beaucoup de personnes confondent affirmation et confrontation.
    Pourtant, être soi même authentique ne signifie pas dominer ni imposer son point de vue.

    Dire ce que l’on pense peut susciter des réactions.
    C’est normal.

    Nous sommes différents. Nous ne voyons pas le monde de la même manière.

    Être authentique, c’est :

    • accepter que l’autre pense différemment

    • ne pas chercher qui a raison/qui a tort

    • rester en lien sans se trahir

    Les relations authentiques ne reposent pas sur la fluidité et l’accord permanents,
    mais sur le respect, la reconnaissance, la profondeur et l’écoute même dans la divergence.

    4. S’autoriser à changer d’avis et à évoluer

    On croit parfois que pour être authentique et aligné.e, il faudrait être cohérent·e en permanence, dans une forme de rigidité où rien ne bouge.

    Vivre c’est évoluer.

    Évoluer c’est changer.

    Par conséquent :

    Tu peux changer d’avis.
    Changer de goûts.
    Changer de direction.

    C’est la vie qui circule.

    Être soi, c’est aussi accepter :

    • ses paradoxes
    • ses doutes
    • ses cycles
    • ses métamorphoses

    Évoluer et grandir, ce n’est pas rester fidèle à qui tu étais.
    Tu es là pour te rencontrer à nouveau, t’explorer encore et encore.

    5. Revenir à soi pour vivre une vie alignée et authentique

    Quand l’attention est constamment tournée vers :

    • ce que pensent les autres

    • ce que font les autres

    • ce que tu devrais être

    • ce que tu devais dire ou ne pas dire

    Il est important de revenir à toi.

    Revenir au ressenti.

    Revenir au corps.

    Écouter et respecter tes besoins.

    Revenir à ce qui est juste pour toi.

    Oser être soi, ce n’est plus laisser les autres décider de ton bien-être.
    C’est reprendre ta responsabilité intérieure, ta souveraineté.

    Être soi et authentique : un chemin accompagné vers la liberté

    Pour t’aider à te déployer, j’ai crée un accompagnement spécifique de 4 mois (8 séances de 1h30) pour  Être soi authentique et libre

    Un espace pour :

    • se libérer du sur-adaptatif

    • vivre plus aligné.e, en respectant sa sensibilité
    • renforcer l’estime de soi et la confiance en soi

    • oser être soi-même et sécure dans ses relations

    • incarner sa puissance, son unicité et se révéler

     

    Si tu souhaites aller plus loin, voici le lien pour découvrir l’accompagnement en ligne Être soi authentique et libre

  • Non classé

    6 clés pour accueillir ses émotions

    Mer calme, image symbolisant l’accueil des émotions et l'apaisement pour les personnes sensibles

    Vivre intensément les émotions fait partie du quotidien des personnes sensibles, HPE/HPI, multipotentielles.

    Chaque ressenti, qu’il soit subtil ou puissant, peut sembler envahissant, débordant, parfois paralysant.

    Apprendre à accueillir les émotions, à les comprendre et à les intégrer avec bienveillance, permet de transformer la sensibilité en force et de vivre sa multipotentialité de manière authentique.

    Accepter ses émotions, c’est honorer sa sensibilité et développer son intelligence émotionnelle, pour s’apaiser et re-trouver la liberté d’être soi.

    Qu’est-ce qu’accueillir ses émotions ?

    Accueillir ses émotions, ce n’est pas chercher à mentaliser, à analyser, à  comprendre avec la tête.
    Ce n’est pas non plus les contrôler, les maitriser. Ni les éviter en les minimisant ou en les occultant.

    Accueillir, c’est reconnaître & laisser un espace en soi pour ce qui se vit.
    C’est pouvoir se dire :  » je te vois, tu as le droit d’exister » – « c’est ok que tu sois là »

    L’émotion, un mouvement du vivant

    Le mot émotion vient du latin emovere, qui signifie « mettre en mouvement ».
    Chaque émotion est une flow d’énergie qui traverse le corps pour nous dire quelque chose de précieux.

    Les émotions sont des messagères :
    la peur nous invite à la prudence,
    la colère nous parle de nos limites, de protection
    la tristesse signale un besoin de soutien ou de soin,
    la joie révèle un accord profond entre nous et la vie, un besoin de se relier, de partager.

    Chaque émotion nous invite à écouter et respecter nos besoins.

    Elles nous parlent de nos valeurs, de notre rythme, de ce qui est important à cet instant.

    ⇝ Mais à force de vouloir “gérer nos émotions”, nous les empêchons en les réprimant. Nous bloquons leur circulation.
    Nous nous coupons de ce langage subtil qui relie le corps, le cœur et la conscience.

     Accueillir, c’est ressentir avant de comprendre

    Accueillir une émotion, c’est lui permettre de se mouvoir dans le corps sans chercher à la changer.
    C’est respirer dans la tension, dans le nœud, dans le chaud ou le froid, la boule dans la gorge ou la cage thoracique qui se contracte.
    jusqu’à ce que le mouvement se transforme de lui-même.

    C’est être en pleine présence avec ce qui est là. 
    Quand on se relie ainsi à son corps, l’émotion se déploie puis s’apaise. C’est naturel.

    Le corps est le premier outil de régulation émotionnelle.

     Entre corps et conscience

    Dans l’approche intégrative, psychocorporelle & sensorielle que je propose (méditation, marche méditative, hypnose, autohypnose, respiration, ancrage, mouvements du corps, pratiques créatives),  je vous invite à renforcer votre sécurité interne pour retrouver de la confiance et pouvoir vivre vos émotions plus paisiblement et librement.

    Aligner et relier 3 dimensions :

    • Le corps, qui percoit à travers les sensations.

    • Le cœur, qui ressent et sait.

    • La conscience, qui éclaire et accompagne pour comprendre, pour dire.

    C’est la rencontre de ces 3 dimensions qui permet la transformation.
    L’émotion cesse d’être un “problème à résoudre” et devient une alliée précieuse.

    Des recherches ont démontrer les bienfaits de la marche en pleine nature pour apaiser ses émotions & développer sa créativité pour les personnes sensibles

    6 clés pour accueillir ses émotions

    1. Nommer l’émotion : « Je me sens triste. »
    2. Prendre de la distance & se détacher de l’émotion  : Je me sens triste mais je ne suis pas ma tristesse.
    3. Comprendre le message de l’émotion : De quoi ai-je besoin pour ne plus être en colère ? Que vient me dire cette émotion ?
    4. Différer les prises de décision : Respirer, marcher, changer de pièce… laisser l’émotion redescendre avant d’agir ou de prendre une décision.
    5. Pratiquer l’écriture créative 
    6. Faire ce qui fait du bien pour ne pas laisser l’émotion prendre toute la place. Revenir sur ce qui procure de la joie, du bien être  pour réguler naturellement ses émotions.

    A lire aussi : comment l’écriture créative thérapeutique aide à accueillir ses émotions 

    Accueillir, c’est se réconcilier avec soi

    En apprenant à nommer et à valider nos émotions, nous autorisons notre sensibilité à s’exprimer. Notre vulnérabilité nous permet d’être authentique, de créer des liens sincères à soi et aux autres. Elle apporte profondeur, connexion et intimité dans ce que l’on vit, ce que l’on partage.
    Ainsi, nous cessons de nous juger pour ce que nous ressentons, de nous culpabiliser d’avoir réagi « trop » ou « pas assez ».

    Accueillir ses émotions, c’est cesser de se battre contre soi-même.
    C’est apprendre à s’aimer, à être soi avec authenticité et humanité

    ⚛︎⚛︎⚛︎

     J’accompagne les personnes sensibles, hypersensibles, multipotentielles à apprivoiser leurs émotions, à faire la paix avec leur sensibilité pour en faire une force précieuse dans leur vie personnelle et professionnelle 

    Pour en savoir plus :

     Atelier mensuel  en ligne « Au coeur de la sensibilité » 

     Accompagnement Être Soi Authentique & Libre

    Apprendre à s’aimer – Atelier en ligne

    _

    ©️Cécile Flaceliere – Tous droits réservés

  • Non classé

    Hypnose thérapeutique en ligne: libérer ses ressources internes

    Explorer, libérer, (se) transformer avec l’hypnose

     

    La puissance des métaphores en hypnose 

    L’hypnose telle que je la pratique est une exploration au coeur de soi.

    Dans sa forme la plus subtile et la plus profonde, elle repose sur la puissance des métaphores et de l’imaginaire. Ces images mentales suggérées, empreintes de symbolisme,  éveillent nos ressources inconscientes et permettent l’ouverture de chemins de transformation, de croissance.  Métaphores, métaphores incarnées, visualisations, histoires contées :

    Comment peuvent-elles mobiliser les ressources de chacun ?

     

    Qu’est-ce qu’une métaphore ?

    Une métaphore en hypnose est une image mentale, ou une histoire contée symbolique,  qui permet à une personne de se connecter à son processus interne. Elle agit comme un pont entre le conscient et l’inconscient, permettant d’explorer des expériences, des sensations et des ressources de manière indirecte et sécurisée.

    C’est un chemin poétique et respectueux pour rencontrer ce qui, en soi, sait déjà comment aller mieux.

     

    Les bénéfices d’une approche centrée sur les ressources personnelles

    Dans mon approche de l’hypnose thérapeutique, les métaphores & les suggestions indirectes accompagnent & sont des clés d’accès à nos forces intérieures.

    En Hypnose, la pratique des métaphores permet de :

    • Révéler des forces & des ressources inconscientes adaptatives
    • Créer une dynamique de changement & d’évolution dans le respect des besoins, des capacités & du rythme de chacun
    • Ancrer les explorations & découvertes de façon durable car ce qui est vécu dans l’imaginaire est considéré par notre cerveau comme réel & présent

    Lors d’une respiration consciente, la métaphore peut guider en reliant le corps & l’esprit comme :  inspirer pour « garder ce qui est bon » et expirer pour « relâcher ce qui n’est pas nécessaire au bien être ».

     

    Mon approche est inspirée de l’hypnose ericksonienne, qui s’appuie sur la conviction profonde que chaque personne possède en elle toutes les ressources nécessaires pour évoluer positivement, se transformer, et suivre ses propres chemins de guérison, dans le respect de son unicité, de ses besoins, de son équilibre et de son rythme.

    Comment l’hypnose transforme ?

    Pour intégrer ces pratiques dans votre quotidien, prenez un moment pour vous poser tranquillement et observer vos ressentis :

    • Quelle image métaphorique peut illustrer ma situation actuelle ?
    • Si cette image évoluait, à quoi ressemblerait-elle ?
    • Comment cette image peut devenir une ressource positive sur laquelle je peux m’appuyer ?

     

    Les métaphores ouvrent des chemins d’accès dynamiques à une meilleure connaissance de soi même & à l’ouverture de nos potentiels. Elles reconnectent à notre sagesse universelle.

     

    Vous souhaitez vous connecter à vos ressources intérieures pour un équilibre durable ?
    Je vous accompagne en hypnose thérapeutique – en ligne, dans un cadre sécure. Les séances se déroulent en visio.

    ..

    Découvrir une séance d’hypnose pour ancrer la sécurité intérieure – à pratiquer à tout moment, quand vous en ressentez le besoin.

    Je découvre

     

     

    La pratique de l’hypnose s’inscrit dans un cadre éthique et déontologique, respectueux et non directif. 

    Cécile Flaceliere- Tous droits réservés.

  • Non classé

    Cercles de femmes et cercles mixtes

    J’anime des cercles de femmes & des cercles mixtes depuis plus de 20 ans, et j’ai à coeur de poursuivre la transmission des valeurs d’un cercle de femmes.

    Cécile Flaceliere psychologue en ligne et animatrice de cercles de femmes et cercles mixtes

    Depuis la nuit des temps, les cercles de femmes et les cercles mixtes existent comme des espaces de parole, de régulation émotionnelle et de transmission. Le cercle était déjà utilisé dans de nombreuses cultures comme un contenant sécurisant, favorisant l’écoute, la reconnaissance mutuelle et le sentiment d’appartenance.

    En cercle, il n’y a ni hiérarchie ni performance : chaque personne prend la parole depuis son vécu, soutenue par la présence du groupe. Ce système d’organisation particulier active des mécanismes profonds de co-régulation émotionnelle, de réparation du lien et de reconnexion à soi. Aujourd’hui, les cercles de femmes et cercles mixtes répondent à un besoin croissant de lien authentique, de ralentissement et de sens, dans une société souvent marquée par l’isolement, la suradaptation et la surcharge mentale.

    Origines des cercles de femmes

    • Tradition ancestrale : Les cercles de femmes remontent à des traditions anciennes où les femmes se réunissaient pour célébrer les phases de la vie, les cycles lunaires, ou des rituels de passage (naissance, ménopause, etc.). Ils étaient souvent un espace sacré de transmission d’enseignements.
    • Un espace de guérison : un espace où les femmes peuvent exprimer leurs émotions, leur histoire, leurs expériences, leurs réussites, leurs vulnérabilités avec authenticité, sans jugement, & accueillies par les autres femmes.

    Chaque cercle est unique

    Le déroulé d’un cercle peut être différent d’une facilitatrice à l’autre, d’un cercle à l’autre, d’un moment à un autre.
    Ils peuvent inclure des enseignements, des méditations, des visualisations, des partages de parole,  des rituels , des activités faisant appel à la créativité (danse, écriture, chant…), des voyages au tambour chamanique, sound bath, tirages d’oracle…

    • Création d’un espace de soutien : Chacun.e peut se sentir entendu.e, soutenu.e, et compris.e par d’autres personnes qui partagent des expériences de vie similaires. Un cercle permet de se reconnaître en l’autre. Cela renforce le sentiment d’appartenance.

     

     

    • Libération émotionnelle : Partager ses ressentis et écouter les expériences de chacun.e. Les cercles sont des espaces où la parole est médecine.

     

    • Rituels & pratiques: Certains cercles intègrent des rituels & des pratiques pour célébrer la puissance intérieure, l’énergie créatrice,  la nature cyclique, les pas-sages de la vie, toutes les dimensions du féminin et du masculin.

     

    Accueillir, Reconnaître, Honorer, Célébrer

     

    La sécurité & la confidentialité sont essentielles dans le cadre des cercles afin de permettre à chacun.e de se sentir libre.

    cercles de femmes et cercles mixtes - se relier, se déposer, se retrouver

    Il peut y avoir un thème ou non lors des cercles : 

    Exemples de thèmes :

    • Cycles lunaires et cycles féminins
    • Les archétypes féminins
    • Guérison & transmissions transgénérationnelles
    • Célébration du corps
    • Sororité et empowerment
    • Cercles de passage pour honorer nos traversées

    Si vous souhaitez prendre place dans le prochain cercle : retrouvez les infos sur mon compte Instagram

     

    Questions fréquentes sur les cercles de femmes et cercles mixtes

     

    Les cercles de parole s’adressent à toute personne ressentant le besoin de :

    • se déposer dans un espace sécure et bienveillant
    • être écoutée pleinement sans être conseillée ou interrompue
    • se reconnecter à ses émotions et à son vécu intérieur
    • se sentir moins seule et retrouver un sentiment d’appartenance, de reliance.

    Ils sont particulièrement bénéfiques pour les personnes sensibles, en questionnement, en période de transition ou simplement désireuses de vivre des relations plus authentiques et conscientes.

    Aucune expérience préalable n’est nécessaire : chacun·e vient tel qu’il ou elle est et est accueilli.e avec authenticité, et ouverture.

     

    Les cercles de femmes et cercles mixtes offrent de nombreux bénéfices subtiles et profonds :

    • un apaisement du système nerveux grâce à la co-régulation émotionnelle
    • une meilleure compréhension de soi à travers le miroir du groupe
    • un renforcement de l’estime de soi et de sa légitimité
    • une diminution du sentiment de solitude et de surcharge émotionnelle

    Le cercle sans hiérarchie, favorise une parole authentique et une présence consciente, permettant à chacun·e de se sentir reconnu·e dans son humanité, de coeur à coeur.

  • Non classé

    Se libérer du perfectionnisme : accueillir l’imperfection pour être soi

    Paysage symbolique de l’acceptation de soi et de la libération du perfectionnisme

     

    Le perfectionnisme touche de nombreuses personnes sensibles et exigeantes envers elles-mêmes.
    Derrière le désir de bien faire se cachent souvent la peur du jugement, la honte, la culpabilité et une difficulté profonde à s’accepter pleinement.
    Et si l’imperfection ouvrait un chemin vers plus d’authenticité et de liberté intérieure ?

    Cette quête de perfection, d’autant plus si elle n’est pas conscientisée, choisie nous amène à développer des mécanismes de résistance & de tensions à l’égard de Soi, où nous apprenons à nous éloigner de nous même, en cherchant à devenir un « Etre Parfait ».

    Pourtant, c’est en embrassant nos imperfections que nous découvrons notre véritable force et que nous accédons à une vie plus authentique.

    L’imperfection devient un chemin vers l’acceptation de soi.

    A lire aussi : Apprendre à s’aimer et s’accepter pleinement

     

    Comment le perfectionnisme éloigne de soi ?

    La perfection est une illusion.  Elle repose sur des normes et des schémas irréalistes, souvent façonnées par des influences extérieures. Lorsque nous cherchons à être parfaits, nous mettons en jeu notre bien-être émotionnel, psychique, spirituel, & global.

    Des mécanismes de comparaisons, d’évaluations, de jugements négatifs, & de dévalorisations prennent place au quotidien.

     

    Pourquoi cherchons nous à être parfaits ?

    Brené Brown, chercheuse sur les relations humaines, nous rappelle que le perfectionnisme est une barrière à l’authenticité.

    Elle le définit comme « la croyance que si nous vivons, paraissons et agissons parfaitement, nous pourrons éviter la douleur de la culpabilité, du jugement et de la honte ».

    En d’autres termes, nous tentons de dissimuler nos imperfections par peur du rejet,  pour éviter d’être jugés, & pour éviter de ressentir des émotions intenses, inconfortables & difficiles.

    Mais dans ce processus, nous perdons notre unicité, notre singularité et notre capacité à nous accepter tels que nous sommes en intégrant toutes nos facettes.

     

    L’imperfection : une force pour l’acceptation de soi

    Et si, au lieu de fuir nos imperfections, nous les embrassions ?

    Lorsque nous acceptons que nous ne sommes pas parfaits, nous nous libérons de la pression de correspondre à des attentes qui ne nous ressemblent pas.  Cela ne signifie pas que nous ne progressons pas ou que nous cessons de grandir & d’évoluer mais plutôt que nous apprenons à nous accepter dans notre « qualité d’être humain », dans notre globalité en intégrant nos dimensions lumineuses, positives et aussi nos défauts, nos vulnérabilités, nos complexes, nos erreurs, nos ombres.

    L’imperfection devient alors une force de transformation, car elle nous permet de nous reconnecter à notre nature profonde.

    « L’acceptation de soi passe par l’intégration de nos imperfections. »

    Être authentique : c’est accepter sa vulnérabilité

    Vivre de façon authentique c’est être relié à soi même, à son intériorité, à ses émotions, à ses besoins, à ses valeurs, à son intuition, à ce qui est là pour soi.

    La vulnérabilité c’est accepter les doutes, les peurs, les blessures, les erreurs, au même titre que toutes les réussites & les facettes pétillantes de nous même.

     

    Et c’est cette vulnérabilité qui en nous connectant à nous même, peut nous connecter aux autres, dans notre profonde humanité commune.

    C’est en partageant nos imperfections que nous créons des liens authentiques, car nous nous permettons d’être vus tels que nous sommes, en déchirant le voile des illusions.

    Brené Brown, chercheuse en sciences humaines, rappelle que le perfectionnisme est une barrière à l’authenticité.

     

    Comment se libérer du perfectionnisme ?

    Apprendre à s’accepter tel.le que l’on est :

    L’acceptation de soi passe par un travail de connaissance de soi, d’exploration consciente, de compassion et d’intégration pour développer l’estime de soi :

    Se considérer avec bienveillance. Se donner de l’amour. Etre compréhensif envers soi même comme avec à un ami proche. Quand vous faites une erreur ou que vous vous sentez vulnérable, lors d’émotions difficiles, apportez vous de l’empathie, de la compréhensions & de la considération. L’imperfection fait partie de l’expérience humaine. Accepter de faire des erreurs c’est être capable de résilience, c’est maintenir dynamique l’envie de poursuivre, de rester en lien, de se lancer dans de nouveaux défis en confiance.

     

    • Changer de perspective :

    Chaque imperfection, chaque erreur peut apporter un enseignement, et offrir une opportunité de croissance, d’ajustement. Ce sont souvent les moments où nous tombons et nous relevons qui nous enseignent les leçons les plus profondes sur nous-mêmes. Parfois il n’y a rien à apprendre, et c’est là aussi que nous faisons l’expérience de notre vulnérabilité dans le travail d’acceptation & d’intégration de la vie.

     

    • Accepter l’incertitude :

    Être authentique, c’est accepter de ne pas tout contrôler. Apprendre à surfer sur les vagues de l’incertitude, faire confiance au processus de la vie. La vie est changement & impermanence.

     

    • Valoriser l’imperfection chez les autres :

    Peut être peut on apprendre de/pour soi en observant & en accueillant l’autre ?

     

    • Se créer des espaces de repos, de calme :

    Etre soi, c’est aussi se reposer,. La société aujourd’hui valorise la fatigue, l’épuisement comme marqueurs de performance, de productivité & d’actions. Or, être humain, c’est prendre soin de ses besoins de tranquillité, de repos, de ressourcement, connaître ses rythmes pour pouvoir les respecter.

     

    • Ré-Apprendre à s’amuser, à jouer:

    Se reposer, parfois ne rien faire, à ressentir la joie & le bonheur d’être juste là içi & maintenant.

     

    •  La créativité :

    Source de joie et de connaissance de soi, elle permet dancrer dans la matière ce qui vient de soi. Cela renforce la confiance en soi. La créativité permet de se relier à l’élan vital, à l’énergie créatrice, qui est présente en toute chose.

    Oser ouvrir les portes de la source

     

    Être imparfait pour être soi : 

    L’authenticité et l’acceptation de soi ne résident pas dans la recherche de la perfection, mais dans l’intégration de l’imperfection. C’est en étant vulnérable, en acceptant nos défauts, nos erreurs, nos complexes, et en nous libérant du besoin de paraître parfaits, que nous nous connectons véritablement à qui nous sommes. L’imperfection devient alors une force puissante qui nous permet de vivre pleinement et en toute liberté.

    En étant imparfaits nous sommes humains, et c’est cette humanité commune qui permet de tisser des liens aux autres sincères & profonds.

    Ainsi, nous sommes des êtres authentiques, capables de vivre avec intégrité et courage.

     

     

    J’accompagne les personnes sensibles à se libérer du perfectionnisme, à apprivoiser leurs émotions et à s’aimer dans toutes leurs facettes, à travers des espaces individuels et collectifs.

    ✧ Découvrir l’atelier en ligne ‘Apprendre à s’aimer »

    ✧ Explorer mon accompagnement signature :  « Être soi, authentique et libre »

     

     

     

    « Tous droits réservés »

     

     

     

  • Non classé

    Sensibilité et estime de soi : prendre confiance en sa valeur

    illustration d'un paysage apaisant pour développer l'estime de soi et l'autocompassion

    L’estime de soi est au cœur de notre relation à nous-mêmes, et donc de notre relation aux autres.
    Elle influence nos choix, nos intéractions, notre capacité à oser être qui nous sommes, à prendre notre place, à dire oui… ou non.

    Pourtant, de nombreuses personnes sensibles vivent avec une estime de soi fragile, fluctuante, conditionnée au regard des autres, à la réussite ou à la performance.
    Développer l’estime de soi ne consiste pas à se convaincre que tout va bien, et qu’on est la/le meilleur.e mais à apprendre à reconnaître sa valeur, se respecter et se traiter avec justesse, même dans les moments de doute ou de difficultés.

    Qu’est-ce que l’estime de soi ?

    L’estime de soi correspond à la valeur que nous nous accordons.
    Elle se construit à partir de trois dimensions principales :

    • l’image de soi : la manière dont je me perçois

    • la confiance en soi : ce que je crois être capable de faire

    • l’amour de soi : la relation affective que j’entretiens avec moi-même

    Contrairement aux idées reçues, l’estime de soi n’est pas un trait figé.
    Elle évolue au fil des expériences, des blessures, des relations… et peut se développer à tout âge.

    Manque d’estime de soi : comment le reconnaître

    Quand la confiance en sa valeur vacille

    Un manque d’estime de soi peut se manifester de façon subtile ou plus visible. Parmi les signes les plus fréquents :

    • une auto-critique permanente

    • la peur du rejet ou du jugement

    • le sentiment de ne jamais être “assez”

    • la difficulté à poser des limites

    • le besoin de validation extérieure

    • la comparaison aux autres

    • la honte, la culpabilité, le doute invalidant

    Chez les personnes sensibles, hypersensibles ou multipotentielles, cela peut être renforcé par une grande conscience, une exigence élevée et une forte perméabilité émotionnelle.

    Pourquoi l’estime de soi se fragilise ?

    L’estime de soi se construit très tôt, dans la relation à l’environnement.
    Elle peut être fragilisée par :

    • des blessures émotionnelles (rejet, abandon, humiliation…)

    • une éducation basée sur la performance ou la critique

    • le manque de reconnaissance émotionnelle

    • des expériences répétées de dévalorisation

    • le fait d’avoir appris à se sur-adapter pour être aimé

    Au fil des expériences, une voix intérieure critique peut s’installer et devenir dominante, éloignant progressivement de l’élan naturel d’être soi.

    Développer l’estime de soi : bienveillance et acceptation de soi

    Développer l’estime de soi ce n’est pas “ penser positif”, ou s’affirmer avec force ou masquer ses fragilités.
    Au contraire, une estime de soi durable se construit lorsque l’on apprend à s’accueillir dans toutes ses facettes, y compris celles que l’on juge imparfaites.

    Cela implique :

    • reconnaître ses émotions

    • identifier ses besoins
    • respecter ses limites

    • honorer sa sensibilité

    • sortir des injonctions à être parfait ou conforme

    • cultiver une relation à soi-même plus juste et plus douce : pratiquer l’autocompassion

    A lire aussi : Apprendre à s’aimer grâce à l’autocompassion 

    Estime de soi et autocompassion: un lien fondamental

    L’autocompassion est la capacité à se traiter avec bienveillance dans les moments difficiles, plutôt que de se juger ou d’entrer en combat contre soi-même.

    L’autocompassion permet de développer une relation à soi même apaisée, positive et valorisante.
    Ainsi,  l’estime de soi n’est plus dépendante de la performance ou de la réussite, mais devient ancrée dans l’humanité commune et l’acceptation de soi.

    Apprendre à s’aimer : ce n’est pas “faire plus” mais cesser de se maltraiter intérieurement.

    Pour approfondir cette approche, retrouvez le prochain atelier en ligne :Apprendre à s’aimer et s’accepter pleinement

    Comment renforcer l’estime de soi au quotidien ?

    Voici quelques axes concrets pour développer une estime de soi plus profonde :

    1. Observer son dialogue intérieur

    Identifier la voix critique, sans la combattre, mais en la reconnaissant comme une information, non comme une vérité.

    2. Accueillir ses émotions

    Les émotions sont des messagères.
    Les identifier et les écouter permet de respecter ses besoins.

    3. Poser des limites

    Dire non, ralentir, se préserver sont des actes précieux d’amour de soi.

    4. Revenir au corps

    Le travail psychocorporel (respiration, hypnose, présence au corps) aide à restaurer une sécurité intérieure profonde, indispensable à l’estime de soi.

    5. Cultiver la bienveillance envers soi

    Se parler comme on parlerait à un être cher transforme profondément la relation à soi. Devenir son/sa meilleur.e ami.e.

    Estime de soi, authenticité et sensibilité

    Développer l’estime de soi, c’est aussi oser être soi, sans s’excuser d’exister. Se montrer tel que l’on est, avec toutes ses facettes. Laisser tomber les masques.

    C’est honorer sa sensibilité, sa complexité, ses paradoxes, ses doutes.
    Et, cesser de se réduire pour être acceptable, et commencer à s’habiter pleinement.

    L’estime de soi est en mouvement, elle bouge, elle évolue.
    Elle est humaine et profondément reliée à l’authenticité.

    Se faire accompagner pour développer l’estime de soi

    Lorsque les schémas sont anciens ou profondément ancrés, un accompagnement peut être précieux.
    L’hypnose, les approches psychocorporelles et l’autocompassion permettent un travail en profondeur, au-delà du mental, pour transformer la relation à soi.

    Si quelque chose en vous s’est reconnu à travers ces lignes,
    si vous sentez l’élan de vous autoriser pleinement à être vous-mêmes, dans votre vie personnelle, professionnelle, relationnelle, 
    alors peut-être est-ce le moment d’explorer un espace dédié à cela.

    Mon accompagnement signature, conçu pour les personnes sensibles, hypersensibles en quête d’alignement et d’authenticité :

    Être Soi Authentique et Libre

    ..

     

     

    « Tous droits réservés »

     

     

     

  • Non classé

    Les bienfaits de la méditation de pleine conscience sur le corps et l’esprit

     

    Image qui symbolise les bienfaits de la méditation de pleine conscience sur le corps et l'esprit

    De nombreuses recherches scientifiques récentes ont démontré les bienfaits de la méditation sur la sensibilité émotionnelle, la réduction de l’anxiété et l’amélioration de la qualité de vie.

    Qu’est ce que la Méditation de Pleine Conscience ?

    La Méditation de Pleine Conscience (mindfulness en anglais) est la conscience qui se manifeste lorsque l’on porte attention intentionnellement et de manière non jugeante sur l’expérience du moment présent.

    La Pleine Conscience s’entraîne par la méditation formelle et des pratiques informelles, intégrées à la vie quotidienne.

    Cette pratique est devenue très populaire ces dernières années en raison de ses nombreux bienfaits pour la santé physique et mentale.

    La méditation de pleine conscience est pratiquée par des millions de personnes à travers le monde et est utilisée dans de nombreux contextes différents, notamment en médecine, en psychologie, en entreprise et dans les écoles.

    Pour apprendre à méditer, vous pouvez consulter l’article « Des clés pour méditer au quotidien »

    Principaux bienfaits de la Méditation de Pleine Conscience :

    1. Réduction du stress et de l’anxiété

    En apprenant à accueillir chaque moment tel qu’il se présente, sans jugement, la méditation permet de réduire les pensées négatives et de favoriser un état de paix intérieure.

    2. Amélioration de la concentration et de la mémoire

    Pratiquer la méditation régulièrement aide à renforcer l’attention, à améliorer la concentration et à stimuler la mémoire.

    3. Réduction de la douleur et amélioration du sommeil

    Les états de conscience modifiés, en méditation et en hypnose ont montré leur efficacité sur la gestion de la douleur et la qualité du sommeil, en permettant de faire évoluer les perceptions & sensations corporelles et le stress associé.

    4. Régulation des émotions et bien-être émotionnel

    Elle contribue également à la régulation des émotions, en diminuant les symptômes de dépression et d’anxiété, en favorisant la confiance en soi et en développant une attitude plus positive envers la vie.

    Les recherches scientifiques de John Kabat-Zinn sur la réduction de l’anxiété 

    Pourquoi pratiquer la méditation ?

    Que vous soyez débutant ou pratiquant régulier, intégrer la méditation de pleine conscience à votre quotidien peut améliorer votre bien-être physique et mental, votre capacité de concentration, et votre équilibre émotionnel.

    En se reliant à soi, la méditation permet de se relier aux autres, au monde.

    « Plus je m’ouvre à moi, plus je peux m’ouvrir au monde. »

    Découvrir la méditation du scan corporel – un temps pour revenir à l’instant présent : idéal pour commencer à méditer

     

     

  • Non classé

    Des clés pour méditer au quotidien

    Faut il s’assoir en tailleur, fermer les yeux, écouter de la musique relaxante, faire le silence total, arrêter de penser…?

     

    Illustration symbolique pour apprendre à méditer au quotidien, et vivre l'instant présent en pleine conscience

     

     

    Pour méditer au quotidien, beaucoup de cultures différentes utilisent des techniques et outils transmis et enseignés depuis de nombreuses années, notamment la pleine conscience.Cependant, même si, aujourd’hui, nous disposons de beaucoup de textes écrits sur le sujet, nombreux se posent encore des questions sur la méditation.

     

    Tout d’abord, la méditation n’est pas quelque chose « à faire ».

    La méditation est un état et une façon d’être. Il existe des centaines d’outils et de pratiques différents qui peuvent nous aider à atteindre cet état.

    Notre esprit est comme une usine à créer des pensées. Selon les scientifiques, nous créons des milliers de pensées chaque jour. Nous ne savons pas encore tout à fait comment fonctionnent les pensées, ni leurs mécanismes et causes sous-jacents. Pourtant, grâce aux développements de la psychologie et à une pratique méditative régulière, il est possible de découvrir la nature de notre esprit et la façon dont il est affecté par la méditation.

     

    Idées reçues sur la méditation :

    Méditer, c’est arrêter de penser.

    C’est pourquoi de nombreuses personnes perdent leur intérêt et leur motivation pour la méditation. Essayer d’arrêter ou de bloquer nos pensées reviendrait à mener une guerre contre notre esprit.

    Au contraire, la méditation est l’observation et la prise de conscience du flux de pensées qui traverse notre esprit.

     

    Les résultats de la méditation doivent être instantanés.

    Comme pour tout autre activité ou compétence, notre capacité à méditer s’améliorera par la pratique en l’intégrant dans une routine quotidienne. Lorsque l’esprit a passé des années à s’habituer à un certain niveau d’activité, il ne peut pas changer du jour au lendemain.

    En plus d’être quelque chose d’abstrait que nous vivons dans notre propre esprit, la méditation est aussi un processus physique. Lorsque nous changeons nos habitudes quotidiennes, de nouvelles voies se forment au niveau des neurones dans notre cerveau. Il est tout à fait normal que cela prenne un certain temps. Alors, plutôt que de chercher à être “bon” ou “performant” en méditation, l’essentiel est avant tout d’en faire un élément de routine dans sa vie quotidienne.

     

    La méditation est un moyen de se détendre.

    Considérer la méditation comme un moyen de se détendre est une autre erreur courante. La méditation a un effet apaisant et calmant, car elle régule nos ondes cérébrales et affecte notre système nerveux. Mais méditer seulement pour se détendre est un exercice incomplet et biaisé. Si la prise de conscience du moment présent crée un espace apaisant et relaxant, elle peut aussi créer un espace où nous prenons conscience des émotions et des pensées inconfortables. La méditation implique également de remarquer ces états.

    En raison des effets sédatifs de la méditation, certaines personnes s’endorment pendant la méditation ou se sentent somnolentes par la suite. C’est très courant, mais si cela se produit tout le temps, c’est peut être le signe d’un esprit ou d’un système nerveux fatigué.

     

     

    Alors, par où commencer?

    Au lieu de repousser nos pensées ou de se mettre en colère contre soi-même lorsqu’une pensée vient à l’esprit, on peut commencer par observer ces pensées sans trop s’en mêler.

    Méditer,  c’est derrière l’écran de nos paupières, être l’observateur de ces pensées. 

     

    Les scénarios que nous créons dans notre esprit peuvent être épuisants: l’avenir est plein de possibilités infinies et il est inutile de s’attarder sur des incidents passés sur lesquels nous n’avons plus aucun contrôle.

    Lorsque nous méditons, nous cherchons les minuscules espaces entre les pensées, des espaces où nous pouvons nous reposer. En nous exerçant à remarquer et à combler ces écarts, nous améliorons notre capacité à observer nos pensées. C’est un peu comme si nous renforcions un muscle, chaque jour.

     

    Il n’est pas toujours facile de remarquer ces espaces de calme, car il peut être difficile de voir où nos pensées commencent et finissent ou quand une nouvelle piste de pensée émerge. Mais il existe différents outils que nous pouvons utiliser lorsque nous commençons à méditer.

    Bien que les outils les plus connus soient la respiration et la conscience du corps, il existe d’autres outils qui peuvent nous guider vers un espace de méditation.

    A lire aussi :  les bienfaits de la méditation

    Méditer ne signifie pas nécessairement rester assis ou se taire.

    On peut également méditer en étant en mouvement, en marchant, par exemple.

    Nous possédons en nous tous des moyens de nous apaiser, même si nous ne nous en rendons pas compte.

    Par exemple, faire des activités manuelles créatives, danser, peindre, marcher….

     

    Avez vous déjà été tellement absorbé.e par ce que vous faisiez que vous en avez perdu la notion du temps?

    Peut-être était-ce en dansant seul.e à la maison, en nageant, en peignant, en lisant ou en marchant? Toute action qui aide à éviter de trop réfléchir peut être une forme de méditation.

    Cependant, rester entièrement concentré.e sur ses sensations est en fait une phase de transition. À mesure qu’on se familiarise avec le fonctionnement de nos pensées, on s’éloigne de la vie que l’on mène sous leur contrôle et on peut développer une perspective différente. La méditation peut être décrite comme un voyage à la découverte de notre espace intérieur. En explorant cet espace, on peut se libérer du contrôle des pensées. Avec le temps, il deviendra plus facile de passer à une vie vécue dans le moment présent.

     

    La méditation a le pouvoir de transformer notre regard sur la vie grâce à d’importantes prises de conscience.Nous pouvons donc observer ses bienfaits dans de nombreux domaines.  Les prises de conscience aident à regarder ces émotions avec un esprit clair, mais on ne doit pas se sentir obligé.e de le faire.

     

    La méditation est une pratique qui nous apprend à remarquer ce dont nous sommes conscients ou pas. C’est une façon de penser et d’être qui marque les espaces dans lesquels nous nous sentons coincés ou à l’aise, et qui nous aide à vivre la vie en étant dans un état mental conscient. 

    Alors, avez vous envie d’intégrer la méditation dans votre quotidien?

    Découvrir la méditation du scan corporel